A pas courant je traverse la nature,
A pas courant je traverse les âges et les bitumes.
Appât courant, je fuis l’homme et sa nature,
Appât courant, je fuis l’homme et sa nature,
Appât courant, je fuis pour ma vie, mon futur.
L’être humain en vie que je suis n’est avide que de prix.
Sans elle, l’eau qui nourrit et qui ruisselle, aucune vie ne peut être.
Sans lui, soleil qui illumine et réchauffe, aucune vie ne peut être.
D’être vivant, le temps d’un instant, je tombe et deviens, celui qui gît sur le flan.
Les nasaux en sang, sans ne plus rien comprendre a cette puissance qui m’animait
Il ne reste de moi, que spasmes et tremblements.
Ma petite peur se tient debout face a moi, elle est celle pour qui j’ai couru,
Cette chose scie maintenant des morceaux, de ma chair, de ma vie, de mes os.
Ces os lourds forgés par les saisons et reliefs, constituaient ma personne toute entière.
Robustes, ils avaient toujours tenu bon, lors de mes combats depuis plus de mille ans.
Ce lâche ne sait la force déployée pour brandir et lever le poids de la fierté, car lui n’en a jamais eu.
Mon dernier espoir est cette eau que je veux boire.
L’être humain en vie que je suis n’est avide que de prix.
Sans elle, l’eau qui nourrit et qui ruisselle, aucune vie ne peut être.
Sans lui, soleil qui illumine et réchauffe, aucune vie ne peut être.
D’être vivant, le temps d’un instant, je tombe et deviens, celui qui gît sur le flan.
Les nasaux en sang, sans ne plus rien comprendre a cette puissance qui m’animait
Il ne reste de moi, que spasmes et tremblements.
Ma petite peur se tient debout face a moi, elle est celle pour qui j’ai couru,
Cette chose scie maintenant des morceaux, de ma chair, de ma vie, de mes os.
Ces os lourds forgés par les saisons et reliefs, constituaient ma personne toute entière.
Robustes, ils avaient toujours tenu bon, lors de mes combats depuis plus de mille ans.
Ce lâche ne sait la force déployée pour brandir et lever le poids de la fierté, car lui n’en a jamais eu.
Mon dernier espoir est cette eau que je veux boire.
Juste une gorgée de celle qui m’a si souvent rafraichie,
Sans attendre la lumière aussi lourde soit-elle,
Sans attendre la lumière aussi lourde soit-elle,
Tombe et m’apporte avec elle un si froid sentiment.
Donnez moi un peu d’eau, juste une larme
Donnez moi un peu d’eau, juste une larme
Avant ce départ d’où je sais que je ne reviendrais pas.
Las, ma peau ne ressent plus la douce chaleurs de l’astre rayonnant,
Ce gros rougeoyant qui l’automne venue me connaissait bramant.
M’affichant la langue en avant, je vacille et je tangue,
je sais très bien que je n’en ai plus pour longtemps.
Ma vie raccourcie dans ce faux paradis n’était c’est sur, pas du tout accomplie,
Sans au-revoir avec ce dernier souffle, je vous rend tout ce qu’il y a de plus vivant,
En ces bois et forêts bondissant ici où là à tout instant, je n’existe plus maintenant.
Étendu sur le sol, vois l’homme, une femme ou bien un enfant,
Étendu sut le sol, vois l’animale, l’être a qui tu as tout pris,
Étendu sur le sol vois ton âme torturée par les si longues secondes
Las, ma peau ne ressent plus la douce chaleurs de l’astre rayonnant,
Ce gros rougeoyant qui l’automne venue me connaissait bramant.
M’affichant la langue en avant, je vacille et je tangue,
je sais très bien que je n’en ai plus pour longtemps.
Ma vie raccourcie dans ce faux paradis n’était c’est sur, pas du tout accomplie,
Sans au-revoir avec ce dernier souffle, je vous rend tout ce qu’il y a de plus vivant,
En ces bois et forêts bondissant ici où là à tout instant, je n’existe plus maintenant.
Étendu sur le sol, vois l’homme, une femme ou bien un enfant,
Étendu sut le sol, vois l’animale, l’être a qui tu as tout pris,
Étendu sur le sol vois ton âme torturée par les si longues secondes
Poses cette arme il est encore temps !
Observes, penses et admires, la conception unique de tout être : sa vie
Individus : hommes ou poilus, à la peau d’écailles, ou fait de plumes,
Pour nous tous, il nous faut respirer afin d’exister, être en vie et le rester.
Respecter sa vie, c’est s’aimer soi même. Respecter la vie, c’est aimer les autres,
Respecter le vivant, c’est aimer les vies terrestres, où qu’elles se trouvent,
Dans toutes leurs apparences, sans jamais l’oublier ces quelques mots
Qui comme toujours nous font tellement défauts.
Individus : hommes ou poilus, à la peau d’écailles, ou fait de plumes,
Pour nous tous, il nous faut respirer afin d’exister, être en vie et le rester.
Respecter sa vie, c’est s’aimer soi même. Respecter la vie, c’est aimer les autres,
Respecter le vivant, c’est aimer les vies terrestres, où qu’elles se trouvent,
Dans toutes leurs apparences, sans jamais l’oublier ces quelques mots
Qui comme toujours nous font tellement défauts.



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