mercredi 28 décembre 2016

Rétrospective 2016

2016, encore une année terrestre qui s’achève pour tous les êtres vivant hommes, animaux, cet ensemble d’individus que nous représentons tous sur cette planète qu'est la terre. Allez je prends 3 secondes pour faire mon président " Un petit souhait pour 2017 monsieur le président ? J'espére avoir la chance un jour de voir la fin de la chasse en France ". 
Car, il faut bien avouer que la nature de ce pays dans le quel je suis né et où je vis est belle et bien morte dans ses milliers de kilomètres carrés de surface. Les 50 dernières années montrent bien le triste état dans lequel nous laissons la nature et son vivant. Hélas nous n’avons toujours pas décider de laisser la place à un vivant plus pérenne qui aurait la possibilité de prospérer dans les restes éparses de nature de nos campagnes. Nos politiques actuels sont tels des enfants qui se disputent une partie de billes sur un sol meuble, sans avoir pris conscience du danger imminent. Sans jamais agir ou ne serait-ce que réfléchir aux graves conséquences nées de l’ensemble de nos actes immédiat sur terre, ils nous laissent sans que ça ne les touchent. Ils ne nous laissent que des horizons désastreux dans lesquels se trouvent ces grands silences de mort s’installant et croissant un peu partout sur les plaines et forêts aussi bien que dans nos montagnes. Une nature transformée en de très vastes terrains agricoles vides, dans lesquels ne s’y trouvent plus aucun éléments vivants de cette nature, qui fût un jour ici où là : plus un seul arbre, plus une seule haie, plus rien...

   Qui observe qui ?

Plus une trace de cette nature d’avant et de son vivant. Ce bien que l’on aime tant observer, plus une trace de ces êtres fragiles qui ont tout autant que nous ce même droit de vivre. Ils sont devenus, avec ce temps des finances, des indésirables, des nuisibles qui n'ont plus leurs places en leurs propre lieu de naissance. L’homme ce cupide idiot aveugle continu ainsi à œuvrer suivant une marche macabre irréversible qui est soit dit en passant « inconsciemment voulue par sa propre personne ». Ce qui nous laisse admirateur année après année de ses destructions environnementales toujours plus grandes. Des actes regrettables pour les générations à venir pour qui tout ces mots paraitront étranges voir saugrenus. Générations futures aux rétines collés dés la naissance à une vie digitale. Comment pourront-ils voir le bleu du ciel, une terre crevassée, la mer, une foret se situant juste à côté de l'entité biologique apathique connectée qu'ils seront ?

   10 plumes suffisent pour rester stable

Pour les passionnés de nature que sont les photographes animalier, tout ceci se traduit par un simple, mais non négligeable, résultat. En effet, pour voir actuellement des animaux sauvages vivant en liberté il nous faut faire des affûts qui durent des heures et des heures et des heures. Ces moments d’attentes infinis dans lesquels il faut également introduire le facteur chance afin de pouvoir constater, observer ou suivre durant des jours, des mois, des années durant la présence, l'existence et la vie d’un être vivant non humain. Cet individu « animale sauvage » qui lui a toujours appartenu et vécu à cette nature. Un être pour lequel on ne s'interroge pas, ni sur son devenir, ni sur son expulsion de force de son habitat, ni sur sa mort prochaine, ni sur la disparition de son espèce. Tout ça n’intéresse pas le moins du monde les hommes d’aujourd’hui. Cette nature que l'on arrache encore maintenant à grand coup de bras mécanique de pelleteuse, de polluants, de tronçonneuses, d'immeubles, de parcs d’attractions, de pesticides, d‘exploitations intensives, d’aéroports, etc. C'est encore une fois des millions de choses artificielles beaucoup trop humaines, des matériaux implantés n’importe où, qui avec le temps finiront par nous nuire également, car trop bruyants, trop lumineux, trop fumants, trop mal étudié, trop fragile…bref toujours trop de quelque chose.

   La carpe

Tant que nous « hommes, humains, êtres doués d'intelligence, êtres supérieurs, êtres dotés d’une conscience, êtres évolués »(un brin d’humour ne fait pas de mal), n'avons pas compris, que ce souffle de vie qui nous anime, nous permet d’être, d’exister et de vivre sur terre est et restera toujours le fruit d’une réalisation complexe, unique pour chacun d’entre nous. Tous issus d’un acte grandiose qui n’a que pour origine le mot « amour ». Un mot  de 5 lettre à l’origine de ce grand tout qui est, dans toutes nos sociétés humaines aussi complexes soient-elle et dans lesquelles nous nous trouvons tous sans exception. Sans ce mot, rien de tout ce que l’on connaît actuellement n’aurait pu exister, être créer ou voir le jour.

  Lis martagon

En réalisant et admettant l’origine de notre propre existence, ce qui fait que cette vie que l’on ne peut échanger et dont on profite à chaque seconde n’est que la notre, celle qui nous anime. Nous nous devons d’apprécier ce fait d’être vivant, encore vivant, et toujours en vie non pas dans une forme d’obligation réglementaire, mais légèrement morale qui nous oblige et non nous contraint.  Réel et en vie, nous nous devons d'être respectueux et de préserver cette vie autant qu’il nous est possible de le faire avec les moyens actuels. C'est pour nôtre propre « entité, personne, être, individu » mais également pour tous ces autres êtres qui sont également des individus vivants. Ils sont peut-être différents de ce que nous sommes, mais ils vivent, chacun à leur manière, également parmi nous (animaux, poissons, plantes, bactéries, etc…tout ce qui oscillent entre vie et mort, ou tout ce qui apparait ou disparait un jour). 

   Nidification (Milan noir)

Malheureusement, nous pouvons également constater que nous autres humains qui jouissons de « ce magnifique » droit de vivre, n’avons malheureusement pas encore saisit certaines choses. Tout d'abord, de quoi est fait cette énergie vitale qui nous anime et ensuite quelles sont ces autres essences subtiles vivantes également dans lequel nous vivons. De plus, le fait que nous ayons les moyens de préserver la nature nous oblige à le faire or nous restons cloisonnés dans tous ces actes continus de destruction qui ne conduisent qu’à la disparition d’une espèce ou sa mort.

   Tarier des prés

Ce n’est malheureusement toujours que trop tardivement, que l’homme réalise à quel point la vie fut précieuse et belle, qu'elle peut l’être pour nous tous, qui que l'on soit et où que nous soyons. Un homme dans sa vie peut traverser tout un tas d'épreuves, peu importe sa classe sociale ou ses objectifs, il réalisera tôt ou tard dans sa courte vie, la beauté de toutes ses choses matérielles qu'elles soient naturelles ou construites. Un paysage, peu importe l'époque, n'aura jamais aucun prix il existe tout simplement. Ce qui me rassure c'est que l'on ne pourra jamais, et cela pour aucun homme, faire payer le prix d'un regard posé sur une beauté naturelle. Elle restera fort heureusement inaccessible, on pourra toujours l'admirer telle Mars observée dans un télescope, la vie sur terre est magnifique à contempler, mais à ne surtout pas toucher !

   Derrière le regard se trouve une vie (la grande sauterelle)

Encore un écrit répétitif sur un sujet qui me tient à cœur. Pourtant des réflexions s'imposent aujourd'hui aussi bien pour les hommes que pour ces autres individus que certains hommes ne définiront jamais comme "personne". Ces être-humains restent dans des notions où tous ces êtres-vivants différents des hommes n'auraient pas de conscience, ce qui m'interpelle. Que penser d'un homme qui s'autodétruit avec des drogues ou est devenu handicapé suite a un accident, que penser de ce qu'est la vie de ces autres humains devenus autre chose ? Doit-on alors les respecter en tant que tel ou sont-ils devenus des êtres vivant à l'égale de ce que l'on nome couramment "des animaux" ?
  
   Ail des ours

Faut-il respecter la vie dont-on jouit ? Certains n'ont pas encore conscientiser que la vie est unique et précieuse. On a intégré, de part notre éducation ou par la contrainte de la loi, que nous ne devons pas tuer d'êtres-humains, nous compris à moins qu'il faille rester libre de tuer d'autres hommes sans qu'il n'ait ni reproches, ni remords ?  
Et concernant les autres formes de vie qu'en est-il ? En tant qu'homme, pouvons-nous tuer sans cesse des êtres vivants différents  ?
Pourtant, je ne vois pas de raisons valables de les tuer, puisqu'ils ne s'en prennent jamais ou rarement à nos vies. 

    Pie grièche écorcheur (mâle)

Tout homme naissant perçoit généralement la lumière du jour, mais quand il est trop jeune il n'a pas de conscience suffisamment développée qui lui permette de savoir ce qu'il est. Avez-vous un souvenir de ce que vous étiez à l'âge de 2 mois ?

     Le miroir de vie du Demi-deuil 

D'autre questions sont également à se poser tel que : quelle est la valeur d'une vie quand il s'agit de tuer pour se nourrir, mais également son prix lorsque l'on tue par plaisir ou lors d'une prestation de service ? Aujourd'hui, plus personne n'est en contact direct avec des êtres-vivant à abattre, à dépecer, à plumer, à vider, à désosser et à conditionner pour se nourrir. Je pense que si les gens de tous âge aurait pour obligation de tuer tous ces animaux pour ce nourrir chaque jour, je pense que le végétarisme serait le premier régime alimentaire du pays.

   Je mange les larves du bois

Les animaux n'ont pas de magasin, lorsqu'il tuent pour se nourrir, ce n'est pas pour en faire un futur gâchis, acte que l'homme pratique chaque jour d'une année.

Mes 2 dernières questions sont :

Dans 25 ans combien de temps faudra-t-il rester dans la nature immobile à patienter afin d'observer un être vivant si difficile à voir aujourd'hui ? 

Lequel de ces deux là, entre le chasseur et le photographe animalier est le plus nuisible, le plus dérangeant à la nature et au vivant ?  

   La décision du jeune hibou moyen duc

Meilleurs Vœux a tous pour 2016
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kaze

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