mercredi 22 janvier 2025

Rétrospective 2024 -3

Hélas, nos écrans, quelques soit leurs dimensions, affichent toujours autant de protéines animales à ingérer pour ces instants de fêtes de fin d’années, quelque soit la croyance. Mais, nos esprits sont-ils encore à la fête ? Sont-ils encore esprits ou courgettes lobotomisées par des envies de...donné par... ? L'être humain où qu’il vit, consacre sa vie entière au culte "d'être acheteur". Cette religion capitalitique n’aura jamais convertie autant d'êtres humains de part le monde. Pourtant cette spiritualité est une véritable saloperie massacrant et détruisant tout sur son passage, le vivant comme l'inerte aucune différence, sa puissance convertie vos vies et vos morts, en devises.


Des antennes, sans écran

Alors, pour augmenter la consommation de viande, le culte du fric a donné aux chairs animales des appellations contrôlées (aop, aoc, igp, label rouge, etc). Des certificats rendant ces chairs plus gouteuses que la réalité de leurs vraie nature, infecte non cuite, infecte non bouillie, infecte non rôtie. Pour obtenir ces labels, des éleveurs transportent donc leurs animaux d'une région à une autre qui seront durant un temps laissés sur place. Bonjour l'impacte carbone de ces camions remplis de vie sur les routes. Mais sait toujours pas si ces transport sont appréciés des animaux ?

Et pour les autres animaux qui disparaissent de leurs biotopes, ils se retrouvent maintenant, dans cette incompréhensible réalité d'être mangé n’importe où, à n’importe quelle heure de jour ou de nuit dans le monde. Mais ne devrions nous pas tous être, à une heure plus écologique ? 

La radio et la télévision nous ont lavé le cerveau et celui de nos parents, toute notre enfance, en vantant qu’il était bon de manger de la viande et de boire du lait x fois par semaine. Alors que les maladies cardiovasculaires et les diabètes de type 2 sont des pathologies liées à la consommation de viande et celles associées au lait sont les troubles digestifs et articulaires. Mais on lit sur le net qu'aucune étude scientifique ne démontre ces problèmes articulaires liés à la consommation de lait. Alors la truffe c'est qui, vous, moi, ou les lobbyistes ? Garçon ! Un chocolat chaud au lait d'amandes ! Vous n'en servez pas, est-ce bien normal en 2025 ? 

 

Où est l'envie d'avoir un comportement responsable, soit d'être écologique ? 

Où se place votre conscience, dans ce que l'on veut que vous consommiez ?

Où est votre militantisme à une cause animale ? C'est maintenant ou jamais.

Acheter des véhicules aux batteries non recyclable, est-ce raisonnable ? 

En achetant sur le net, dans les ventes privées, dans ces vendredi noir ?

En achetant des billets d'avion pour vivre là où les toilettes sont les même qu'ici ? 

 

Alors, osez sortir de vos conditionnements, zones de confort ou encore éducations avec cet autre courage en ne consommant ni viande, ni poisson durant les 6 prochains mois. Vous serez surpris par les réponses du corps en vous alimentant autrement. Les bénéfices de ce sevrage n'ont pas laissé indifférent, ni sans réflexion, la plupart des courageux qui l'ont fait. Mieux en eux, ils n'ont pas repris de régime carné responsable de l'une des causes majeurs du réchauffement climatique. Cette résolution n'est pas simple au départ, mais elle ne coûte rien à tenter et vous ferez des économies. 

Sans volonté réelle, ni prise conscience du pourquoi on se lance dans un tel projet, il est impossible de sortir de ces brumes qui nous ont toujours polluées la tête d'images, d'idées fausses, ou préconçues dans lesquelles nous avons tous été éduqués et conditionnés en s'alimentant ainsi, alors que d'autres moins désastreuses et massacrantes existent. 

 

Chouette, des céréales !

Peut-être s'agit-il aussi, d'un énième lavage de cerveau. Sauf que pour celui-ci, juste pour se rendre au lavoir, il faut user de sa propre volonté. Et que l'unique produit nettoyant sera votre force intérieur, à ternir un engagement pour une cause essentielle. Sans jamais qu'aucune lessive, ou individu, ne viennent interférer avec vous même, lors d'un nettoyage vous permettant de grandir et de respecter un monde, sa nature, son vivant, la Vie, dans lequel vous faites partie intégralement. Vous ne vivez pas à côté de vos pompes, non ?

Avouons que beaucoup de nos perceptions ont toujours été faussées par ces conditionnements éducatifs souhaités parentaux, religieux. Ces dogmes ou entraves de l'esprit venant nous faire dire que l'odeur d'une grillade sentait bon, alors que l'odeur est celle d'un bout chair qui brûle, donne à réfléchir sur où est le bon là-dedans ? Un morceau d'animal cuit aura toujours une odeur, mais pas forcément bonne, faisant naître en nous ce réflexe protecteur disparu mais naturel de dégoût. C'est à ce moment précis que votre estomac ne sera plus ce cerveau sans conscience, guidant celui qui ne mange que par plaisir. Comme si cette part de conscience éteinte (avait toujours été savamment mise de côté)  savait depuis toujours que ce morbide consommé, tel qu'il l'est aujourd'hui, n’est pas si bon que ça à manger.


C'est pas moi le serpent de l'histoire

Il faut avouer que ces muscles découpés encore saignants ne se conservent pas sans procédés de conservation, plus ou moins cancérogènes, aux chimies encore inconnues mais commercialisables (ex: les nitrates de sodium et autres). 

Une fois aplatie, mixée, découpée et déposée dans ce rond d’assiette en porcelaine, aucun être humain ne songe à son origine, son emprunte carbone, ses enfants, sa mort inutile. Si gaspillée, elle finira dans une poubelle. Mais "l'odeur et manger" sont ces raisons qui vous ont conduit, là, assis dans un lieu pas très propre, chaud et bruyant, alors que chez vous l’ambiance serait plus agréable, car moins chère, moins chimique, moins décongelée d’on ne sait quand, moins ultra-transformée, moins grasse, moins toxique, moins mal cuisinée, finalement moins criminelle et surement plus saine pour votre santé et votre esprit.


Dans mon monde les snacks n'existent pas

Mais, je garde l'espoir fou, que la magie de noël opérera sur vous autres, êtres humains capables de s’adapter en mangeant autre chose, que des animaux morts. Quand vous aurez perçus que ces individus sont tout comme vous des êtres sentients (ressentent douleur et plaisir, ont des émotions et possèdent une conscience). Quand ces organes saignants (ou non) seront moins faciles à avaler, lorsqu'ils seront conscientisés à l’égale de ce que nous sommes, des semblables vivant dans des corps différents sur terre. Toutes ces familles massacrées par millions de kilo-tonne, pour des milli-secondes qu'un plaisir gustatif procure, c'est navrant. 


5 heures ailleurs (phonétique).

Il faut être choqué à la vue de ces élevages intensifs où les truies couchées sur un flan sont révisées telles des machines qui allaitent 24h/24, dans des box d'acier et d'inox. Où est la douceur du soleil là-dedans, puisque ces génitrices ne voient jamais le jour (bon nombre d'autres espèces ne verront jamais la couleur du ciel). Ces laboratoires n'ont plus rien à voir avec une procréation naturelle se produisant à la bonne saison, et non pas à répétition. Il faut être choqué par le nombre de "ferme aux 1000 vaches", etc. 

Il faut être choqué par cet industrialisation de la mort, qui n'apparait jamais dans ces publicités de chaines burger, de saucisson, de steak et autre cordon bleu. Où est le bien être de tous ces animaux, sachant qu'ils seront tués par centaines en un seul jour. Alors n'ayons pas la mémoire courte, souvenons nous de ce passé peu glorieux où des êtres-humains subissaient le même sort en un seul jour.  


Rouge été.

Il est totalement dingue que la viande soit devenue avec le temps la plus consommée, la plus distribuée, mais surtout la plus mortelle des drogues. Inquiétant, le fait d'écrire que ces morceaux de cadavres rendraient heureux les familles dans leurs rassemblements culturels, traditionnels ou religieux. C'est fou, car il s'agit toujours de manger "la mort". 

Nous avons oublié qu'au siècle dernier, cette matière organique était consommée sans aucun gaspillage (je ne suis pas le seul à avoir vécu cette situation horrible, en étant gosse, quand il était interdit de quitter la table sans avoir fini ce qui se trouvait dans l'assiette). Parfois rare et cher, moins en rayon, même si les élevages existaient. 

Ne nous faudrait-il pas un petit stage au Tibet, observant un moine découpant un tibétain mort, lui broyant ses os pour offrir le tout aux vautours. Pratique barbare, non juste une tradition religieuse, qui replace dans un cycle de vie terrestre, cet animale intelligent qui vit parmi tant d'autres, l'être humain. Sa chair replacée où il a toujours vécu dans une nature constituée de cycles de vies et de morts.

 

Lumière de nuit.

Mais nous pouvons toujours éviter ces morts inutiles, juste pour que ce passage sur une langue humaine indique à ses méninges d’en reprendre une autre bouchée. Ces addictions à ces chimies du sang qui perdurent sont un "sucre" qui tue sans compter des milliards de vies année après année. Cette drogue est si réconfortante pour des êtres humains vieillissant conditionnés par leur société surconsommatrice à ne faire que se répéter sans réfléchir au pourquoi du comment et ce tout au long de leur vie (nos parents trop crédules ne se sont jamais remis en question alors que nous en avons cette possibilité et ce pouvoir d'agir autrement). Ces comportements mortels et destructeurs nuisent, littéralement, de nos jours, à l’entièreté du monde, à sa nature et ses êtres vivant massacrés qui seront MANGÉS ou JETÉS. La vie de ces animaux n'est plus jamais prise en compte, car aux regards de leur propriétaire, ces êtres vivants ne sont qu'un bien matériel devant apporter, après leur croissance, plus d'argent qu'ils n'en n'ont couté.

 

L’éphémère  beauté naturelle

Des massacres pour des festivités datant des romains, quand les Saturnales fêtaient le solstice d'hivers. Les maisons étaient décorées en l'honneur du dieu Janus avec des branches vertes et des bougies gardées allumées permettant d’éloigner et de faire fuir les mauvais esprits. (cette fête sera substituée par le Christianisme, afin de supprimer ces fêtes païennes en plaçant la  naissance de Jésus le 25 Décembre, alors qu'il serait peut-être né en Juin ou entre mars et octobre époque de l'année durant laquelle les bergers de Judée laissaient autrefois leurs moutons pâturer, avant de les rentrer à l'étable lorsque venaient l'hiver et le froid.) Ces fêtes Romaines bien que modifiées avaient pour but de finir l'année en gardant des touches de beautés naturelles et de belles lumières chez soi, soit des festivités qui n'avaient rien à voir avec tous ces massacres, commis pour assouvir un plaisir du goût lié à nos milliards d'êtres humains manipulés comme il faut à ne pas faire autrement...


Suite au prochain post...

 


Rétrospective 2024 - 4 - fin

Et le réchauffement climatique ? Il est cet homme malhonnête, ce malfrat devenu l'ennemi publique N°1 impossible à abattre, car étant son propre comburant. Existe-t-il quelque part un papi Broussard pour stopper nette cette chaudière grouillante qui s’étend ? (Faut-il faire des gosses ?). La biodiversité mondiale est touchée de plein fouet, mais nous ne changeons toujours rien, tant dans nos attitudes, que nos habitudes. Au passage nous devrions remercier la mondialisation et les pays d’Asie, d’Afrique, d’Amérique du Nord et du Sud, sans oublier ceux de l'Océanie d’en avoir rien autant rien foutre de leurs climats et du climat mondial actuel. 

Les USA et l’Australie n’ont surement pas eu suffisamment chaud ces 20 derniers 25 décembre, eux et leurs feux de forêts garantissent maintenant des coulées de Marshamalows et de futurs cancers des poumons pour le reste du monde. Je viens de perdre quelques amis, mais rien de grave quand on voit que l'actualité ne s'attarde que sur les baraques cramées des célébrités plutôt que de venir nous dire que telle ou telle espèce d'oiseau a disparu à cause de ces incendies devenus de vraies Winchester (faune, flore inexistante au USA, idem ailleurs).

 

Dans la brume d'André



Ces capitalistes sans tête, s’entêtent en continuant à détruire leurs environnements, leur monde qui est aussi le notre, soit une planète entière pourtant pas soldée qui se retrouve maintenant à crédits. 
 
La facture sera lourde en être humains qui subiront encore des vents, des ouragans, des cyclones, des tornades et des tempêtes. Sans être climatologue, ce philosophe de Bruce Lee aura été le premier en 1965 à décrire l'eau et ses capacités destructrice, qui aura été la source de son inspiration dans son art le Jeet Kun Do, sacré Bruce tellement vu, mais jamais écouté...

 

Énergie perdue


En ce qui concerne ces pays cités et ceux en voie de développement désirant également leur part d'un faux trésor mis au coffre, personne ne les obligent à faire attention, alors ils foncent tout comme nous l'avons fait avant eux.  Ils vont vers ces inévitables pertes de ressources et  gâchis environnementaux aux conséquences graves pour le reste du monde. En clair, ils ont commandé un café sans savoir qu'une addition plutôt salé arrivera tôt ou tard.

Il faut dire que les invités de la dernière COP Herr Nique ont démontré avec une aisance peu commune une nouvelle fois que 0+0 = la tête à Toto. Ne plus organiser ces rassemblements, c'est faire l’économie de lignes avioniques en moins dans le ciel, soit d'une réelle dépollution de l'air. Ces culs-assis qui n'arrivent pas à s'entendre sont mieux chez eux, alors qu'ils y restent. Purée la visio conférence sert à quoi bordel, ne sommes-nous pas en 2025 ? Qu'ils restent tous chez eux si ça préserve l'air et les biotopes. Ainsi, pour cet été restez chez vous les gens, ne prenez pas l'avion. Il y a tant à voir de part chez vous dont vous ne connaissez pas le quart, alors pourquoi partir chercher un cancer de la peau au soleil où ailleurs dans le monde. 

Mais, nous irons, tous ensemble y compris ces pays, main dans la main, acheter cette protection solaire de l‘été 2025 et ses 55°C sous les quels il faudra continuer à œuvrer, sans plus dormir les nuits. Le tout en recommençant avec les derniers nés de 2024 placés sous des tentes à oxygène évitant de respirer cet air carboné chargé de scories issus de l'autre côté de l'Atlantique, de particules fines et autres chinoiseries mortelles faisant tousser. 

 

Princesses printanière

 

Sans vouloir être complotiste, je pense que le danger ne vient pas des dirigeants, même si leur l'égo est en avant aujourd'hui. Mais ceux qui produisent, ces grandes firmes qui se paient les moyens intellectuels et techniques de savoir quel seront le comportement d'êtres humains dans les 15 années à venir. Ils ont 20 ans d'avance sur nous, nos façons de vivre, nos pensées, ils savent exactement, où et dans quoi l'argent sera le plus dépenser. Ils savent très bien comment la terre tourne, où et dans quoi investir, où placer des usines sur une durée définit à l'avance. Ils se font un argent qui n'est que profits sans perte (sans aucune revalorisation des salaires). 

Le seul moyen de contre-carré leurs plans, ou méthodes de manipulation global est de : 

1  - sortir son esprit de leur système et du conditionnement dans lequel on se trouve tous actuellement. 

2 - tout repenser ou penser avec un regard différent les choses. Ignorant par exemple "les ananas"  après sa culture (+ engrais de croissance) ce fruits est exporté comme fruit tout juste mûr (gardé à des températures idéales de transport = pétrole + pétrole du bateau / kérosène de l'avion + gasoil jusqu'au commerce de grande distribution). Ce fruit est aussi conditionné en boite de conserve (usines = machines = pétrole + électricité). L'ananas est aujourd'hui dans tous les commerces du pays. Pourriez-vous maintenant songer à ne plus consommer ce fruit qui à lui seul a une emprunte carbone non négligeable. Ce ne sera pas un seul être humain qui fera la différence en n'en consommant plus, mais si 500 ou 1000 autres décident de ne plus en consommer fera que ce fruit ne sera plus exporté et restera où il pousse le mieux, dans les caraïbes. 

 

5mm d'éclats


Faite le point sur tous ces aliments du quotidien, tel que le café, le thé, les viandes et poissons originaires d'on ne sait où, péchés ou tuées sans que l'on ne sache comment. Maintenant, manger un gâteau à l'ananas est-il convenable ? J'en sais rien...

Il s'agit lorsque l'on sort de chez soi de faire cet exercice mental qui n'est pas des plus simple, je l'avoue. La simplicité sera là en se disant "bien, si lui il en achète, alors j'en prends aussi" c'est ici que nos failles béantes apparaissent, mais il ne faut justement ne pas faiblir. Arrêter la clope est une chose moins difficile, que d’arrêter ce putain de sucre et toutes ses tentations gourmandes...

 

Ceinture toi même


Le tout est de se poser des questions qui vont au-delà de ces 20 ans à venir : qu'elle sera l'emprunte de notre passage sur terre, quel sens ont eu nos vies, laisse-t-on des maisons vides derrière soi, ces maisons qui ont demandé tant de sacrifices à des parents inquiets. Laisser à des enfants un bien qu'ils s'empressent de vendre pour s'acheter ou construire autre chose ? Ne sommes-nous pas un peu taré sur les bords ? 

Pourquoi faire telle ou telle chose, sachant que cela va impacter tel ou tel peuple, tel ou tel environnement. On pourrait se dire que ne faire qu'un vol en avion dans sa vie n'est pas grave, or nous sommes des millions d'êtres humains sur terre, alors si nous avions tous cette possibilité de voler ne serait ce qu'un jour quel impacte cela aurait  sur l'atmosphère vous imaginez...

 

Maison de l'araignée


Penser de manière à ce que ces firmes ne peuvent plus mettre en place leurs stratégies commerciales pensées à court terme, dans les quelles nous sombrons tous et qui malheureusement entrainent avec elles, le triste sort d'environnements. naturels. Cette folle prévoyance demande à ce que l'on consomme de façon plus intelligible en se posant plus de questions qu'il n'y en a eu pour les mettre en vente. 
 
Le terme "milliardaire" ne devrait plus exister dans les dictionnaire de 2026. Il est ridicule qu'un être humain puisse détenir des sommes d'argent à n'en plus finir, alors que des centaines de milliers d'autres n'ont rien et n'auront jamais rien.

  

Les bras ouvert, je vous attend


Sachez que la nature n'attend réellement rien de vous, ni de personne, dire que nous allons subir le karma d'une nature rancunières est idiot. La Nature quoi qu’il nous arrive, restera toujours la nature et ça même des centaines de milliers-d'années encore après le passage de l'être humain et ses pneus sur cette boule cosmique qui refroidie à son rythme tout en se dirigeant vers le plus proche astre chaud, siècle après siècle. 

Se marteler l'esprit avec : une fois les ressources épuisées d'animoux, de cailloux, d'hiboux, de genoux, de Mont Roucous et de coucous. Lorsqu'elles auront toutes disparues les unes après les autres, elles ne seront plus consommables, car inexistantes. Maintenant débattre comme nous le faisons aujourd'hui sans agir, sur ce qui est encore possible et plus possible de faire, ne fait pas reculer cet inévitable moment venant à notre rencontre. Alors tenez-vous prêt !

 

Fin - Kaze


Rétrospective 2024 -2

Lors de ce Noël 2024, venir dire marchant dans les halles du marché de Chambéry le matin du 24 décembre "Mais à combien s’élève la facture de l’empreinte carbone des produits étalés ici ? " La phrase jetée en l'air n’interpelle pas le troupeau d’intoxiqués à la surconsommation venu chercher fruits de mers,  fruits de fromages, fruits exotiques, spécialités italiennes et autres bretzels, dans un brouhaha d’une exceptionnelle qualité. Simplet, je répète me mots et là, deux têtes se tournent et affichent à leur lecture des regards fâchés sur des visages crispés, comme si une dent allait leur être arrachée la seconde qui suit. 

Cette magnifique dissonance cognitive aux traits tirés de tous côtés, veut que je m’attarde sur elle. Car, bien que les sachant mauvais, tous sont là pour ces achats compulsifs, qui participeront le temps d'un repas, à donner un semblant de joie à des représentants familiaux, plus ou moins appréciés, qui seront quand même critiqués le restant de 2025. Tchin, tchin ! Joyeux Noël les enfants et les cousins très éloignés !

Ils seront combien le 15 octobre ?
 

Ce fructueux repas sera accompagné d’un vin à l’étiquette plus ou moins explicite indiquant une conception digne d’une recette de potion de poux-de-lard. Noël est ce moment ou se rassemble des familles d'êtres humains qui ne conscientisent pas trop que cette tradition religieuse expédiera vers une fin de vie prématurée des mégatonnes d’animaux arrachés à leur biotopes, aux 4 coins du monde, juste pour un plaisir du goût qui ne dure qu'une ou deux milliseconde de temps. 

La majorité de ces êtres humains ignorent tout de ces êtres vivants, assassinés et présenté ici. Comment ces animaux ont été élevés, traités ou nourris ? "Pfff" sera la meilleure réponse. Comment ils ont vécu ? "Pfff!" seconde meilleure réponse.

Leurs passé aux routines écœurantes n'intéressent pas ces gloutons en réunion. Mais, fort heureusement pour nous cet hiver, Arte avait gardée sous le coude quelque-uns de ses beaux reportages. Un exposé sur ces vies abritées dans des coquillages qui, une fois vu et compris, fera peut-être naitre chez des êtres humains cette sentience non égoïste d'empathie. Et cette fugace envie de se rendre au petit coin pour textoter le dieu qui ne se mange pas, afin de lui envoyer avant 2025, la version 2.0, d'eux même. Cette peau neuve qui ne nuira plus jamais aux animaux en ne les consommant plus, mais en portant sur elles plus d'attention, qu'ils n'en ont eu jusqu'à présent. Cette repentance s'accompagnera de quelques larmes versées avant minuit sur des joues rosies alcoolisées, expiant ainsi tous ces méfaits et crimes commis il y a 6 mois en arrières de chasses, de pêches, de tortures, de cruautés, de maltraitances, de gavages, de chalutages, d'hameçonnages, de piégeages, de ramassages...une liste sans fin. Maintenant nous savons que la bûche pas végan est bouffée tous les ans par les Greemlins, c'est eux les fautifs, pas nous...


Les vrais pêcheurs, ce n'est pas nous !
 

Il est vrai que les gambas, les queues de langoustes, les huitres et autres coquilles Saint-Jacques ne se ramassent pas QUE dans les lacs de montagnes. Comme quoi, nous savons bien que ces achats rituels perdurant vont à contre-sens de la préservation des biotopes, de la nature et du vivant. Soit, en reculant face à l'écologie et ses principes qui restent pas ou peu compris, voir complétement ignorés. Certains ne sont pas utilisés. Qui contrôle les bacs de tri séléctifs ? Qui jette dans ces bacs ? Qui sait comment s'utilise le bac de compostage ? 

Une écologie participative qui a ses résistants, qui ne font pas ce qui leur est demandé, par contestation politique, définit aujourd'hui comme d'une grande bêtise. Surement la peur de mourir de faim ou d’atterrir dans la secte des Végans. Mais la disparition des espèces protégées est favorisée grâce à ces emplettes faites à la sauvette les veilles de Noël dans toutes les villes où c'est jour de marché, soit partout en France. Songeant alors que cette tradition religieuse participe aussi au réchauffement climatique, presque autant que le tourisme de masse. Ce brin de lucidité vient éclairer l’intérieur de mon crâne.

 

Feux d'artifices bio

Cette petit lumière vive est rapidement éteinte par l'arrivée de la tristesse, qu'une vision de cruauté toujours en cours est à l’œuvre fin 2024. Car, voir comme lorsque j'étais petit, des crustacés en vie dans des aquariums de commerce, m'oblige au constat que cela fait plus de 50 ans que nous ne souhaitons vraiment pas changer nos habitudes alimentaire.

Que sait ont du stresse de ces animaux marins placés sous des néons des heures durant ? Où est le bien-être animal, puisque vendus dans sa condition d'animal encore en vie ? Dans la nature un homard pèse de 500gr à 900gr, un homard qui fait de la musculation pour ces commerces pèse entre 700gr et 2kg, sur ces individus ne se consomme que 30% de chairs. Nous savons également qu'un homard de 20 ans pèserait 7 kg et qu'un homard peut vivre 50 ans, tout comme nous, si on leur fichait la paix. 

Soit UN PUR CARNAGE, quand on y pense. Cette vision m'a renvoyé a un épisode de la 4ème dimension, ou une petite fille (la fille d'un dieu) jouait avec des êtres humains placés dans sa maison de Barbie. Alors, si vous étiez à la place de ces crustacés, comment réagiriez vous ?

 

J'ai une gueule de sac à main, d'après toi ?

La démarche de ces ventres sur pattes est auto-guidée par des yeux sans cerveaux, que les estomacs aux douteuses envies auront menés jusque devant un poissonnier, moins frais que ses poissons, ou d'autres prix au kilo exorbitant. Tout ça pour que ce repas dans l’excès finisse sa course ce jeudi 26 décembre au matin dans un sac poubelle. 

Alors qu'à côté, des marginaux assis au sol observaient en raillant ces porte-feuilles ouverts courant dans tous les sens bringue-ballant leurs caddies remplis de bouffe. Des coureurs si pressés de se débarrasser de leurs billet de banque tout neuf et ces gens à l’arrêt, sont la photo d'une société qui ne partage plus grand chose aujourd'hui et qui ne rigole plus du tout. 

Parfois, il est bon en ces périodes de fêtes tendues de partir s'isoler à quelques kilomètres de ce monde sans états d'âmes, en se postant dans la nature un matin d'hivers et d'essayer d'oublier toutes ces folies passagères, dont nous sommes tous acteurs.

 

Suite au prochain post...


Rétrospective 2024 -1

Cette année encore, nous démontrons l'aisance avec laquelle nous usons d'une folie complète. Mais qui nous sommes pour détruire et ignorer autant la vie sur terre ? Des vies qui, pour la plupart ,n'ont rien demandé à personne. Une petite araignée vivra heureuse chez moi, mais chez vous ? 

Et non, nous ne sommes pas à 5 minutes d'une bombe atomique, ou un quart d'heure après son explosion, ni même à 2 minutes d'une apocalypse, ou à 3 secondes d'une invasion de mouches tsétsé. Nous sommes juste là sur Terre, nul part ailleurs. Nous existons tous dans ce présent. 

Ce que j'apprécierais serait le fait que nous conscientisions et réalisions une fois pour de bon, que les bienfaits pour tout ce qui est en vie sur terre (nous y compris) se trouve dans des actes et des efforts réalisables. En changeant de A à Z nos comportements quotidiens néfastes et destructeurs dont la liste n'est plus à écrire tant nous la connaissons. Stoppons ces créations de routes, de zones méga-commerciales et de leurs immenses parkings, aux industries polluantes et autres déforestations en cours. Ne bougeons plus, stop, arrêtons les frais. En modifiant nos manières de vivre dont celles que nous savons pertinemment qu'elles ne sont plus possibles en 2025 et encore bien plus loin après. Un chantier engageant la volonté de chacun des êtres humains, nés dans ce monde, doit voir ces fondations apparaitre.


Ici pas d'autoroute, tout se fait à pattes

Une part de cette solution demande à ce que nous préservions les milieux naturels non impactés par nos activités, à entretenir les zones humides, les cours d'eau et les fleuves. En laissant l'ombre liée aux arbres, où elle est, en ne  les coupant plus. C'est aujourd'hui qu'il faut préserver ces degrés de chaleur en moins et pas dans 6 mois, lorsque les vieux suffoqueront par manque d'air sous une énième canicule.

En retirant les bitumes et macadam étalés, soit en désimperméabilisant les sols. En rénovant une nature hautement dégradée par le béton. Ces dalles et pavés et immeubles désaffectés apportent eux aussi des degrés en plus durant l'été. Ce n'est pas en pensant que l'on doit agir pour la nature, ce qui est réellement une perte de temps. Mais en actant au quotidien pour la nature des gestes raisonnés. En préservant l'air, soit en limitant la production de véhicule, de peinture, de chimies, etc...soit en modifiant nos façons de consommer.

Merci aux bénévoles de tous âges qui offrent de leur temps de repos pour participer à nettoyer et dépolluer des milieux naturels des déchets plastiques liés à un incivisme trop peu sanctionné et une surconsommation que nous n'avons plus à prouver tant elle est grande. 

C'est en devenant plus attentif à nos gestes quotidiens, à ce qu'ils impliquent sur la nature, soit en optant pour des comportements modérés, que nous agirons directement sur notre climat. Ainsi peut-être les températures tempérées remplaceront celles qui semblent tropicales lors de nos hivers. Ce climat apaisé aux saisons marquées n'arrivera pas sans ces concessions, quelque soit la catégorie sociale dans laquelle on se trouve, ces efforts sont l'affaire de tous. Dans l'absolu, il nous faudrait sortir de l'individualisme dans lequel nous nous trouvons tous, et avoir plus d'empathie en observant les catastrophes climatiques qui se répétent n'importe où dans le monde. Ces dégâts liés à un climat dont la lecture ne nous donne que des prévisions chaotiques. Ce n'est pas parce que l'on vit en France, que nous sommes à l'abri d'une catastrophes de grande ampleur.

 

T'es sur mon île ! casses toi ou je construis un mur !

Pour ce qui est de nous, ces être humains qui ont tenté de vivre sereinement en 2024, sur cette boule, tout en y alignant nos idioties toujours plus grandes, il y a de quoi être méga-bassiné. 

Tous ces chamboulements s’opérant au quatre coins du monde, font qu’être dubitatif et zappeur - au regard ou à l'écoute des médias et de leurs Journuls - sont des comportements plutôt sains. Il faut dire qu’à seulement 3000 km d'ici, des êtres humains s’entretuent en exécutant des ordres morbides reçus et qu’un peu plus loin en Chine, des êtres humains perdent la vie toute les 30 secondes en s'exécutant à leurs tâches quotidiennes. Est-ce comique ou cosmique, l'auto-dérision des êtres humains est apparemment sans limites. 

 

Purée la chance en 2024, je vis encore !

Ces manipulateurs de conscience, que sont nos médias, font du Mozart avec nos cordes sensibles. Puisqu'un fait grave en cache un autre, ces mots sont la baguette magique avec laquelle ils pétrissent des jours durant l'arc-en-ciel de ce qui fait nos émotions. Ces loups-garous aiment le rouge du sang et de la peur, mais sans oreillettes, ils nous raconteraient quoi ces blablateurs ?  

Nous les entendons jamais débattre sur ce que des inconnu(e)s font de bien pour défendre autant la planète que les animaux en voie de disparition. Il serait intéressant de savoir si le chiffre exacte du nombre de chaines d’informations est lié au nombre d’anxiolytiques vendus ? Maintenant la quelle de ces chaines dit vrai, valent-ils la peine d’être vus, lus, ou écoutés, et si ce sont des médicaments, lesquels seront utiles en 2025 ?  

Nous avons été suffisamment servis en piqures et leurs rappels, en canicules répétées, alors pourquoi veulent-ils autant dérégler le climat social d'un pays à la politique vacillante, en narrant tout et son inverse, sans plus aucune impartialité ? L'air de rien, leurs blablas enjolivent un racisme non éteint qui trace sa route, sans que personne ne réagisse. Et les coupures de la paroles des femmes lorsqu'elles s'expriment entretiennent notre bon vieux patriarcat. Chouette, bonjour l'évolution des mentalités en France. 

Et leurs publicités incitant à acheter des véhicules thermiques, de la malbouffe, des produits de luxe, des véhicules électriques (alors qu'il n'y a pas de bornes de recharge par endroit et que leur énergie coule comme un robinet ouvert lorsqu'il fait froid), des textiles vendus en ligne, des correcteurs de troubles du comportement alimentaire, des billets d'avion, ce sont de vraies bombes contre la préservation de la nature. Pour sur, si jamais une catastrophe se produit, la bagnole sera le meilleur abri que vous ayez jamais eu au coefficient de flottaison nul (une pensée à l'Espagne et ses pluies)…pour moi se sera une baignoire et sans savon, merci. 

 

A l'ombre, on y est si bien !

Ces TCA (Troubles du Comportement Alimentaires) développés par notre société ne sont pas très acceptés, mais tolérés par tous, tant que l'on trouve de quoi se faire plaisir en mangeant n'importe quoi et à n'importe qu'elle heure, tout va bien. 

Ces mauvaises habitudes alimentaires sont liées à une pauvreté ressemblant à notre univers. Un truc pas vraiment récent qui est dans une expansion non pas constante, mais en pleine accélération, car l'univers s'étend à un rythme d'environ 67,4 kilomètres par seconde par mégaparsec (une distance qui équivaut à 3,26 millions d’années-lumière (une année lumière = 9,461 exposant 12 Kilomètres...)). Je pense que la vitesse de la pauvreté dépasse surement celle du réchauffement climatique. Ce manque d’argent chez les français moyens et ceux qui n'en ont jamais eu, fait que cette nouvelle catégorie de pauvres claquent le peu qu’ils ont dans ces biens les plus réconfortant pour leur vie et leur moral de "T'es rien", dans  du scrolling vertical sur écran, du sucre et du gras à haute dose. 

Vu que, cette année encore, rien ne va plus nulle part et que tout part en vrille, allons y tête-bêche, gavons-nous de pâte-à-tartiner aux crêpes, de chaines de dramas Coréen, et de chaines malbouffe bien grasses, car elles ne manquent pas dans le pays. La sécurité-social devrait prendre l'obésité par la main et aller voir ensemble ce qu'on y sert à bouffer. La solution serait une complète refonte de notre monde du travail, car il est ce modèle magnifique, de ce qu'il ne faut pas faire avec un être humain normalement constitué. Un travail en France qui est souvent non gratifiant, répétitif et très mal rémunéré...au salaire invisible dans les offres d'emplois (ce qui est juste fou en 2025), juste pour dire que de ce chiffre important on en a fait un sujet tabou (il nous manque quelques neurones).

 

Suite dans le post suivant...


mercredi 15 mai 2024

Dans le mutisme des Salicornes - 4 - fin

Lors du retour sur une aire d’autoroute à deux heures de la mer, j'entends des mots qui fusent dans mes oreilles. Ils me déchirent les tympans, ils mettrons une nouvelle fois en marche ce pois-chiche de ciboulot, qui me sert de tête. Vraiment je suis choqué, d'entendre un type exaspéré à la fin d'un petit déjeuné rabrouant son fils, en sortant du restoroute avec un haut et fort : 

"Penses-tu qu'il soit normal que ton père soit obligé de revenir sur ses pas pour venir te chercher  ?"

Au même instant, la tête dans un café, je songe a quel point j'avais aimé la Camargue avec :  ses oiseaux, ses silences, son Mistral, ses embruns odorants de fleurs et d'iode mélangés, la finesse et la douceur de son sable gris, ce réflexe de gosse en ramassant des coquillages, les cris rauques de ses flamants roses, les poupoupoup des huppes fasciés, la vue de ma petite chienne heureuse courant sur le sable, ma participation à l'économie locale tarifée à l'accent Belge du client, sa balade en bateau, mes parcours dans ces zones humides dégustant du regard les œuvres solaires d'un mois d'avril au températures SI variables, ces échanges avec des passionnés de nature bataillant aussi pour la préservation des milieux naturels près de chez eux.  

 

Être et rester étrangé en son pays, les murs parlent aux sourds.

Je n'ai pas aimé : la vision des pancartes de vente de saucisson de taureau à 30 km de la réserve naturelle (les taureaux ne sont pas tués dans les arènes, mais les abattoirs les attendent), ces visions de nos déchets et mégots sur les plages et dans la nature, le comportement dans le parc ornithologique de ceux qui ne vont jamais dans la nature (aucune conscience de la gène occasionnée par les bruits qu'ils font et parlent en mode haut parleur), les prix des commerces de proximité, les interdits liés au fait d'avoir un chien (Impossibilité de prendre le bus pour Arles, l'interdiction d'entrée dans les musées d'Arles)...

Et là sur l'instant je méprise ces mots sorti de la bouche d'un homme provocant une gène occasionnée pour l'ensemble des personnes déjeunant tranquillement ici, qui comme moi, ont toutes sombré au fond de leur tasse à café. Un président cupide lui aurait lancé un "Casses-toi pauv'con!", mais je ne suis pas président...

 

Le vivant n'est pas constitué que de 2 ou 4 pattes...

Où sont donc les responsabilités humaines dans tout ces désastres actuels ?  En tant que père de famille, ce géniteur est-il vraiment un père pour son fils en agissant ainsi ? Sait-il ses droits et ses devoirs en tant que tel ? Sait-il que consommer une femme implique de réelles responsabilités autres que celle de respecter un code de la route...un jour ?

 

Les pétitions sont des outils puissants, pour protéger des sites naturels


Et pour nous en tant qu'humain vivant sur terre, nous est-il si difficile de revenir sur nos pas après tout ce que nous avons enfanté de terrible en nuisances, en destructions et en pollutions visibles ou invisibles perdurant à court ou long-terme ? Et si nos pères étaient revenus sur leurs pas, lors de nos éducations, en serions nous là où nous en sommes actuellement ? peut-être pas...à méditer

 

Se sentir moins seul à batailler pour le vivant.


La densité de l’épreuve est telle, qu'elle ne peut être accomplie, que par une femme, la mère ? Ou celle-ci s'est déjà décharger de sa responsabilité sur son homme ? Pas vu l'ombre d'un jupon, donc surement déjà fait. 

Et nous qui déchargeons tout sur la terre sommes-nous responsables ? Ou allons-nous, nous trouver un autre coupable, que celui se trouvant dans notre porte monnaie ? Ou celui créant ce matériaux qu'est l'argent ? Nous est-il seulement possible de ne plus être désireux de quoi que ce soit ?

La Camargue est elle cette femme qui va tout contre balancer à la gueule de ces hommes qui l'on souillée/salie ?

 

Tout est dit


Sur un mur dans une comédie, on pourrait y lire "Vous souhaitez préserver la Camargue, alors n'y aller plus !  Vous souhaitez préserver le monde ? N'y aller plus, non plus et n'acheter plus rien ! Ne faite pas un pas de plus, car vous aller nuire d'une manière ou d'une autre au vivant, d'où vous vous situez ! Revenant à dire combien nos actes participent grandement, quoi que l'on fasse, d'où que l'on soit à détruire la planète. Alors, sauvons le monde ! N'allons plus nul part et profitons de ce qu'il nous est encore possible de voir là où nous nous trouvons...ridicule...pas tant que ça finalement.

 

L'hymne à la nature et son vivant, observant cette fresque ailée en mouvement


Chanceux d'avoir pu d'observer ces oiseaux dans leurs voltiges aériennes en Camargue. On voudrait que ces danses de vies du ciel ne s’arrêtent jamais, tellement elles sont belles à voir. Et l'on voudrait que ceux qui vont nous succéder puissent également les voir (non encore de l'égoïsme humain et faux). 

On voudrait que ces vies fragiles puissent perdurer dans le temps et rien que ça. 

Comment faire pour préserver ces petites vies si importantes qu'en s'inspirant d'elles et de leur façon d'agir dans leurs environnement, décrivant ces cercles aériens tout en jouant avec l'énergie intarissable d'un vent leur permettant de s'économiser. 

Sommes nous réellement capable d'un tel désir ? 

Désirons-nous, a un moment, nous économiser de nous même ? 

Aimons réellement la Nature et son Vivant, respectons ces deux là, mais aimons les vraiment.
 

Fin - Kaze

 

Très haute tension et flotte "bonjour les étincelles" (cf liens)

https://www.francebleu.fr/infos/environnement/les-reserves-naturelles-de-camargue-opposees-au-projet-de-ligne-a-tres-haute-tension-entre-le-gard-et-fos-sur-mer-9706201

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/camargue-un-projet-de-ligne-a-tres-haute-tension-cree-des-remous_6528752.html 

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/2019/03/02/20002-20190302ARTFIG00042-un-projet-d-autoroute-herisse-les-defenseurs-de-l-environnement-en-camargue.php

 

la riziculture produit du méthane (un gaz a effet de serre).

https://laconsciencedesetudiants.fr/2021/04/27/lenjeu-climatique-des-rizieres-du-riz-blanc-pas-si-propre/ 


Dans le mutisme des Salicornes - 2

Cette naturaliste des fonds marins, m'expliquait que le phénomène de blanchiment des coraux se produisait ici dans la Méditerranée. Elle était désabusée que ce désastre en cours n'affectait pas les visiteurs du parc ornithologique, qu'elle tentait de sensibiliser. Le commun des mortels ne vivant pas en pleine mer et la plupart vacanciers ne voient pas au premier coup d’œil les dommages faits à la nature (de plus des dommages sous-marins). Il faut dire que sans explications données par les travailleurs du parc, le visiteur en ressort ignorant tout des conditions environnementales locales. Prendre 8€ à l'entrée pour nourrir les flamants roses ne suffit plus. Ces jeunes œuvrant au parc devraient être formés, ou se sentir plus concernés à la préservation de la nature. Plutôt qu'être dans la routine d'être à l'heure à l'ouverture de la caisse, ou d'user d'un quad pour vite jeter des sceaux de graines aux oiseaux. Quand on sait la beauté du site, la possibilité d'observer des oiseaux rares de près, soit cette chance d’œuvrer en plein cœur de la Camargue, il y a de quoi raconter aux visiteurs. Mais ici, la majorité des familles viennent voir les flamants-roses, ce symbole vivant d'une belle Camargue. Alors qu'ils sont visibles hors du parc, pour peu que l'on se lève tôt, et que l'on se balade a pied. Quelle chance que de rencontrer la veille de mon départ, cette jeune femme soucieuse de sa région. 

Les impactes du réchauffement climatique et les impactes humains sur la nature, le publique ne les voient pas, car, de un le visiteur lambda ne s'y intéressent pas et de deux ne vivant là depuis des années, les touristes sont incapables de comparer avec ce qu'il y avait là avant. Comme quoi, prêter attention aux cartes postales (récentes ou vieilles) vendues en bureaux de tabac et aux illustrations visibles chez les bouquinistes des grandes villes de la région, en disent long. Pour l'avoir souvent entendu, l'intérêt porté par le vacancier type est toujours la question des tarifs de l'immobilier et si il leur était possible de venir s'y installer. Il y a toujours en nous ces des questions de confort et de vie plus saine (où que l'on soit la vie aura toujours un cout). Pour ce qui est des oiseaux vivant là qui ont disparu, ils n’intéressent pas grand monde ((sauf, si c'est un poulet au gout particulier...hélas) les questions du vivant que personne ne posent sur les plantes, l’état des sols, des cours d'eau, les forets, une météorologie régionale particulière, etc). 

Il est difficile pour tout naturaliste connaissant une faune sauvage souvent côtoyée de la retrouver chamboulée ou détruite, pour des raisons humaines. Ces raisons économiques prévalent toujours sur le réchauffement climatique. Vous n'imaginez pas l'amertume, l'immense sentiment de déception et d'impuissance envahissant l'entité physique et morale, que l'on est, la seconde suivant la vision : d'un désastre, d'une destruction, d'une coupe-rase, d'un défrichage, réalisé par la main de l'homme. Aujourd'hui vient s'y ajouter un climat déréglé coupable de tout. 

Et quand cela est annoncé aux associations de protection de la nature, elles citerons toujours la raison du réchauffement climatique en premier (paradoxe inversé). Il passe crème partout ce réchauffement climatique, n’empêche que frustrations et ressentis générés peuvent dépasser ce que l'on est prêt a accepter en dégâts, en actes irréversibles commis, en méfaits, en bouleversements complets. La pelleteuse vient écraser avec ses chenilles et son godet nos sensibilités et affects. La fracture du cœur ou de l'âme est si grande que l'on ne sait plus, ni quoi faire, ni vers qui se tourner pour demander de l'aide, ou ce qu'il est encore possible de réaliser afin de préserver des sites naturels. Seul et démunis face à des lieux vides et des vies massacrées du jour au lendemain, sans aucune explication réelles annoncées par qui que se soit, il ne faut rien dire et ne rien faire. Pour imager : on est dans cet accident ou l'on se retrouve avec les 2 mains coupées, conscient les yeux hagards levés vers un sauveteur que l'on ne voit pas car en état de choc, nous lui disons ceci "Je vais faire quoi maintenant ? Je vais faire quoi maintenant ?". Le sauveteur (ou association de protection de l'environnement) peut-il seulement entendre la question posée ?  

Alors quand ces violentes cassures l'emportent sur la raison. Elles font naître ces capacités à faire n'importe quoi, pour défendre la nature. Quitte, à user de la force ou de la violence afin de protéger ce qui nous semble important (naissance des ZAD : Zones A Défendre) : un lieu de nature, une cause bienveillante, des biotopes (très souvent déjà détruits, pour lesquels nous n'avons rien pu faire, ni rien fait pour les protéger). Compatissant au grand désarrois de cette sœur de cœur, je grimace une fois de plus.

 

Démoralisation de la lumière

La semaine se déroule sous le soleil et un vent inarrêtable. La région est si belle que la tristesse m'envahit au moment du départ. Sans la connaitre plus que ce que je n'ai vu d'elle, la nature Camarguaise m’inquiète sur ce qu’elle devient et son devenir. Chacun son jugement, on peut tout dire de la Camargue, mais s'est plus fort que moi, je repense aux propos de mes prédécesseur qui m'avaient raconté une Camargue peuplée d'oiseaux les printemps d'une décennie auparavant. Je ne peux m’empêcher la comparaison avec ce que j'ai vu et faire le rapprochement avec les constats fait par d'autres passionnés de nature rencontrés ici au parc ornithologique en ce mois d'avril. Nous constatons la même chose, une quantité de passereaux quasi-nulle dans le parc ornithologique, cela nous choque au point que l'on s'interroge d'une voix disant  :
 

Y a t-il quelqu’un pour mesurer l’ampleur des dégâts actuels sur la nature ? Et le dire a qui ? Qui en fera quoi ?  (En Savoie et dans d’autres régions du pays la question se pose aussi.(des projets ravageurs apparaissent toujours quand il est déjà trop tard...))

 

Solitude - Bergeronnette printanière, où est ta meute ?
 

Ce vivant Camarguais reste également sans défense face aux intentions humaines principalement orientées sur la rentabilité et des profits à faire avant 2025. Ici comme ailleurs en France, le vivant n’existe pas, il reste malheureusement cette chose trop conceptuelle, trop abstraite, pour le commun des mortels. Il en va de même, pour le réchauffement climatique. Quand on sait que certains n'y croit pas, il y a de quoi se demander si l'on est fou, si notre vue nous joue des tours, ou si les infos nous mentent au quotidien, mais les constats aussi peu réjouissant soient-ils, sont pourtant bien visibles et présents (Osez poser des questions aux détenteurs de jumelles autour du cou, ou d'appareils-a-photo, vous en apprendra beaucoup sur un site inconnu ou aux randonneurs).

Et à côté de ça, les assurances paieront toujours les dégâts subis et l’on construira toujours en zone inondable. Les politiques avides d’électeurs, laisse faire le tout et le n’importe quoi. Un clin d’œil, une poignée de mains, une bouffe, un coup a boire et sa repasse. Les associations de protection de la nature portent de jolis noms, mais sont sans aucun réel pouvoir d'empêcher les méfaits de l’argent. Les mesures compensatoires resterons toujours ridicules. On abat une montagne pour 10 000 skieurs pour trois choux plantés au bord de l'eau...notre monde actuel ressemble un peu à ça et les passionnés de nature qui portent la connaissance des dégâts et méfaits commis, nous leur demandons poliment de se taire. De lanceur d'alerte ou personne sensible a une cause, nous devenons pour certains "des écoterroristes", alors que non, je ne suis pas ça...

 

Où sont les oiseaux d'eau ?

Lors d’une de ces balades touristique en bateaux remontant le petit Rhône, on nous explique brièvement : les élevages bovins (les manades) et des 4 hectares qu’il faut a un seul taureau pour qu’il puisse se nourrir, les cabanons et leurs carrelets de pêche, la riziculture et ses 30% de riz consommé par les français issu de Camargue, les noms de quelques oiseaux d'eau vus sur les bords de ce petit Rhône, et une courte histoire des Saintes-Maries-de-la-Mer. 

Dommage qu'aucune explication n'est émise sur les changements opérés par la nature liés aux climats changeant année après année, ni des ces formations imprévues de banc de sable à cette autre embouchure (Est-ce une réaction de la mer ? Des températures d'eaux trop élevées ? De courants marins plus intenses liés aux vents ou à la météo ? ), ni des contextes sociaux politiques en place, ni que la mairesse des Saintes-Maries-de-la-Mer bataille aujourd'hui pour que moins de pesticides ne soient répandus dans les rizières. Car, ces chimies atteignant les nappes-phréatiques vont lentement mais surement se retrouver dans l’eau potable de sa municipalité (des cancers dans 15 ans, ou scandale sanitaire). Elles sont à l'origine du gout chloré de l'eau du robinet. 

Non, les touristes et visiteurs que nous sommes, sommes pris pour des enfants baladés au fil de l’eau et a qui l’on raconte d’un air de vacance d'été répété 100 000 fois, semblant à l'écoute, fortement blaser le gars s'exprimant au micro.

 

Appartenant au Rhône ou aux proprios ?

Hélas, personne ne constate que les bords de ce bras du Rhône, sensé être une source de vie pour bon nombres d'espèces se retrouve sans vies. 

A bord du bateau, les vacanciers sous la lumière dure du soleil de 15h00 sont rafraichis par un Mistral qui souffle fort et des vagues qui nous secouent. Les enfants crient et sont agités pas simple pour eux de rester assis le temps de la balade. Les adultes ont la tête dans les vacances avec des : qu'est ce qu'on fait demain - dans quel restaurant on va ce soir - on va manger une glace à 4 heure - c'est quoi le nom de ton chien - papi mamie, nous attendent sur le quai, les enfants - as-tu penser à la crème solaire - est-il possible de faire balade a cheval pour 16h - etc

Les téléphones en mains les vacanciers font des photos souvenir ou film ce moment ensoleillé sur l'eau. Leurs yeux ne sont pas entrainés à voir la réalité d'un vivant qui a dégusté et qui déguste encore. Cette réalité dans laquelle ils se trouve également et dont ils ne voient rien hors du champ humains et de ses occupations. Pourtant les bords de ce court d'eau ne sont plus qu’un grand rassemblement de branches vides étalées par-ci par-là. Du plastique de bidon éclaté, des bouchons de bouteille d’eau flottant, là, où taureaux et vaches s’abreuvent. Ce pneu, ce baril rouillé et ces plastiques sont les déchets liés a nos modes de vie et modes de consommation qui maintenant remplacent un sauvage invisible qui disparait rapidement. Il y avait plus d’oiseaux en photo sur la brochure vantant la balade en bateau qu’en vrai. 

Les oiseaux d’eau, tout comme les passereaux sont les grands absents de ce printemps en Camargue. Où sont ils ? Qu'avons-nous fait ? Que faisons-nous encore ? Il faut dire qu’une rive est déjà prise par un paquet de cabanons alignés les uns a côtés des autres qui ne datent pas d'hier. 

Il n’y avait là, sur ces quelques kilomètres navigué : 2 hérons cendrés, 3 huitriers pie, 2 milans noirs, 3 mouettes rieuses, un ibis en vol, et quelques goélands leucophée. Alors que cette immense fresque naturelle se déroulant sous nos yeux ne devrait justement rien faire d'autre que grouiller de multiples vies. Est-ce une embouchure du Rhône, un dépotoir, ou une Nature en péril que personne ne voit ?

 

Un x marque l'emplacement d'un trésor disparu.

Je remarque également que la Camargue n’est pas celle que je m’imaginais avec de vastes étendues dans les quelles chevaux et taureaux vivraient librement en harmonie avec la nature. La Camargue d'aujourd'hui est parcourue de clôtures, de sentiers de randonnées qu'il ne faut pas quitter, telle une forme d’industrialisation invisible axée autour de la mer et de l’argent qu’elle peut et qu’elle doit produire en toute saisons. A moins que se soit pour éviter les dangers d'une rencontre avec un de ses bovins, ou a moins que le publique ne doit pas être témoin d'une réalité plus ou moins scandaleuse, que l'on soit a pied ou a cheval ? Ça questionne...

Que vous soyez un cavalier ou non, appel téléphonique suffira à exploiter des vies de chevaux pour des ballades à durée souhaitée, tel un steak que l'on choisit rose, cuit ou appoint. La vie de l’animal monté, questionne-t-elle seulement ceux qui les chevauchent ? Ces files de cavaliers aux têtes recroquevillées dans les épaules se protègent soit du vent ou lisent leurs téléphones, font que j'en doute. Heureusement qu’il n’y a pas une tradition locale de la guillotine, sinon j’aurai marché sur un paquet de crânes au sol sur des kilomètres, juste pour dire si l'on se pose les bonnes questions avant d'agir, avant de louer, avant d'acheter, avant de consommer, avant de jeter une cannette, avant de jeter un mégot, avant de jeter un papier, avant de jeter un sac plastique, avant de jeter des couches culottes, avant de jeter une bouteille en plastique, avant de se jeter soi-même, évitant ainsi un(e) con(nerie) de plus dans la nature...


Suite au prochain post.