lundi 25 septembre 2017

Stop chasse partie 1

L’année dernière, j’avais commencé à écrire ce texte que je souhaitais soumettre à la boite à idées du site du parlement citoyen, mais je ne le trouvais pas très aboutit et donc avec un accident de chasse qui a eut lieu ce premier week-end de ce mois septembre 2017 en Corse. J’ai une fois encore comme tous les ans ressentit ce sentiment de dégoût et de complicité passive a ne rien dire ou faire, alors qu’il ne faut pas rester les bras croisés a côtés de ces actes horribles et destructeurs. Je dis stop la chasse ! Il y en marre, il faut qu’elle cesse une fois pour toute ! Je finis mon texte et le poste ici. De toute façon les arguments de la chasse et ces pratiquants en 2017 ne tiennent plus la route, face au seul développement urbain humain qui n’a de cesse de croitre, juste cette unique raison peut a elle seule stopper net cette activité de mort.

Actuellement les chasseurs ont les poches vides d'arguments raisonnés prétendant que la chasse puisse être d’une utilité quelconque pour la biodiversité. Cette activité morbide ne peut avoir lieu quelques soient les raisons, les conditions, ou les prétextes avancés, a un moment donné, il faut être réaliste et se dire que ces tueries ne sont tout simplement plus possibles sans mettre les vies des chasseurs et celles d'autres personnes en danger. Et ça où que l’on vit en France. Dernièrement une balle s’est perdue toute seule dans une cuisine, du plomb tombe sur des toitures d’habitations (ce même plomb qui pollue les sols). Il y a largement de quoi être inquiet sur ces distances dîtes réglementaires de tir correspondant à nôtre environnement humain (pas de tirs à moins de 200 mètres des habitations), surtout lorsque l'on sait qu'une balle parcoure facilement le kilomètre à la ronde...tous ces accidents de chasse ne doivent avoir plus avoir lieu. Nous en sommes a combien ? 20 morts et 150 personnes blessées par an. 


 Pourtant ils ne sont pas en manque de panneaux de prévention.

Voici donc mon texte de l’année dernière, bon courage aux lecteurs qui s'attardent ici car j'en ai fait un pavé de 4 post consécutifs aujourd'hui. Le week-end dernier, j’ai encore pu lire l’horrible dans les titres des journaux du net ou papier datant du 2 Janvier 2017. Un fait divers parmi des centaines de milliers durant ces 120 dernières années écoulées si ce n’est pas plus. Sans pour autant être une personne très âgée…

« Une jeune femme de 25 ans abat son père, sous le choc elle est hospitalisée »


voir lien ci-dessous
http://www.ladepeche.fr/article/2017/01/02/2489109-loire-atlantique-partie-chasse-tourne-drame-quand-jeune-femme-tue.html 

Doit on rire ou pleurer, hurler au crime, ou je ne sais quoi d’autre à la lecture d’un tel titre. Et vous politiques est-ce-que cela vous parle ? Pour avoir été mis en joue il y a peu, je sais ce que l’on ressent lorsque l’on se retrouve face a un homme armé pointant son un fusil vers soi. Cette sueur froide vous remonte des reins jusqu’aux épaules et l’espace d’une fraction de seconde fait que l’on se dit que ça y est c’est fini, s’il tire t’es mort, pas d’adieux ni d’au revoir, plus rien. 

Combien de temps ces massacres

vont t’ils encore durer mesdames messieurs les politiques ?

Combien de morts vous faudra-t-il encore compter parmi les rangs des chasseurs, des non chasseurs, des hommes et des femmes, quand ce n'est pas d’un enfant ou un adolescent qui gît au sol ? Combien de familles ont vécues dans la peine et les pleurs des mois durant ? Tous ces oubliées de France après ces actes terribles qui leur sont arrivés n’a-t-on jamais eut de pensée envers ces personnes a qui il est arrivé de tel drame ?


Conditionné très jeune, est-ce raisonnable ? Il est 16h10 ce samedi 23 septembre, à 200 m de là, un chasseur isolé ne sait pas que ces deux là viennent d'arriver. Il n'entends que les aboiements des deux chiens et c'est tout.

Le recours à la cellule de crise est bien arrangeante sur l’instant, mais celle-ci ne remplacera jamais un père ou une mère qui était et qui n’est plus, peut-être même un fils, un frère une sœur, un petit fils quand ce n’est pas un grand père… la chronologie d’une vie en cours de ces chers disparu(e)s s’est arrêter net à tout jamais en moins d’une fraction de seconde. 


Il est 16h40, maintenant se sont un homme et une femme qui se baladent dans un secteur très dangereux pour eux, car sans aucun balisage d'un panneau chasse en cours les avertissant d'un danger mortel. Vous voyez où sont les risques d'une telle pratique et l'envie de tout a chacun de se balader librement dans la nature tous les week-end d'automne.

Que vont-ils bien pouvoir raconter tous ces orphelins de la chasse demain sur la personnalité de ce père, de son rôle au sein d’une famille amputée d’un membre parentale. Qui était-elle vraiment cette personne disparue et comment aurait-elle souhaité voir grandir son ou ses enfants ? Il en est de même pour une mère. Ces enfants qui restent et qui grandissent avec un traumatisme indélébile, comment font-ils pour se construire une vie d’adulte sans aucun soucis d’ordre psychologique ? On ne parle jamais de toutes ces choses graves que l'on oublie, trop souvent, trop vite. Les médias sont bien silencieux la dessus. La peur du chasseur est encore grande, mais alors faut-il pour autant se taire encore longtemps...


Info du 26/09/2017 - Une balle perdue traverse une portière
http://www.ledauphine.com/faits-divers/2017/09/25/chasse-une-balle-perdue-traverse-une-portiere-de-voiture 

info du 3/10/2017 - Un chasseur confond un autre chasseur avec un sanglier
http://www.europe1.fr/faits-divers/var-il-tire-dans-un-fourre-et-abat-un-autre-chasseur-3453413 


La suite dans le prochain post...



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