LA NATURE MORTE DE FRANCE
La nature de France a bien du mal a voir « son vivant » reprendre durant une année ne serait-ce qu’un souffle, car cela fait des siècles que la chasse se pratique tous les ans aux quatre coins du pays durant plus de 6 mois. Quand ce n’est pas une année entière quand il s’agit d’espèces déclarées nuisibles (renard, corneille, de la flûte quoi...) Là, également, je me pose de sérieuses questions, quand à savoir qui est le plus nuisible entre la harde de sangliers qui vient retourner un jardin une fois en 50 ans et toutes nos installations urbaines et non urbaines. Toute cette artificialisation de la nature qui vient empiéter jours après jour, année après année sur un sauvage qui hélas n’est actuellement plus possible d’observer. De mon point de vu et en écoutant les gens j'en déduis qu'il existerait actuellement 3 natures en France.
- la première nature est complètement immatérielle. Elle est celle dont la plupart des gens s’imagine qu’elle puisse être. Soit une pure invention de l’esprit et des consciences humaines du pays. Une chose effrayante pleine de rats, de bruits qui la nuit venue font très très peur, etc...
- la seconde est celle que l’on voit au loin, elle est celle que l’on imagine aussi être aussi vierge et sauvage presque à l’égale d’une toute petite parcelle de forêt Amazonienne, mais qui ne l’est pas du tout puisque depuis des décennies tous les hommes (chasseurs et non chasseurs) ont un jour foulés de leur pieds tous ces moindres centimètre carré de terre composant le sol français. Tous ces endroits dit de nature où il a été possible un jour a un homme de se tenir debout et d’avancer ont été explorés. On pourrait trouver ça ridicule et inconcevable pourtant ça ne l’est plus depuis longtemps. C’est en partant de cette constatation, que j'affirme haut et fort que cette nature dite vierge ou sauvage n’est plus, car elle ne peut exister dans un pays tel que la France aujourd’hui. Un pays traversé de part en part depuis l’antiquité avec ses pavés et voies romaines aux bitumes actuels des routes, des voies de chemin de fer et celles qui ont existé durant les guerres, des sentiers, de conduites forcées, de chemin de pylônes, de pistes, de piste de skis, de champs, de chemins, de raccourcis, d’allées et de vals et j’en passe…
- la troisième nature n’est actuellement qu’un semblant de nature. L’image d’un sauvage crée, modelé, pensé par l’homme. Elle est celui d’une nature sans plus aucun risque pour l’homme : de chuter, de tomber dans un trou, dans un précipice, dans une rivière, et de se faire morde ou attaquer par je ne sais quelle créature méchante et maléfique issue d’un imaginaire culturel et traditionnel commun. Imaginaire que l’homme a nourrit en lui et transmit durant des décennies à ses semblables petits ou grands, créant surtout auprès d’un très jeune public à l'esprit malléable des phobies en tout genre, de n’importe quelle taille : de la peur des fourmis, à celle des insectes, à la peur du loup, a celle de créature et monstres fantastiques, des cochons, des animaux domestiques ou non. Des peurs basées très souvent sur l’ignorance et la méconnaissance des animaux et de leurs modes de vie dans leur propre biotope.
La chasse rend possible l'observation d'animaux domestiques désappointés dans des milieux naturels où ils ne savent plus vivre. Femelle faisan d’élevage.
C'est grâce à ces vieilles croyances et vieilles superstitions entretenues de la sorte, il y aura encore beaucoup de souffrance, de dégâts et de morts dans cette nature contre son vivant qui a déjà beaucoup de mal à survivre dans notre jungle urbaine. Lieu si bien pensé pour l' unique confort d'une vie humaine. Toutes ces inepties et ragots permettent encore aujourd’hui ce fait que des hommes aux idées archaïques se baladent dans la nature armés de fusil et autres couteaux chaque jour d’une semaine s’ils le souhaitent, afin d’éviter : des attaques de loups, une propagation de la rage, les maladies des cervidés, la surpopulation des sangliers, etc…juste de bons prétextes qui ne sont que les leurs, pour sortir ces objets de mort dans une nature vide de tout être vivant.
La nature de France a bien du mal a voir « son vivant » reprendre durant une année ne serait-ce qu’un souffle, car cela fait des siècles que la chasse se pratique tous les ans aux quatre coins du pays durant plus de 6 mois. Quand ce n’est pas une année entière quand il s’agit d’espèces déclarées nuisibles (renard, corneille, de la flûte quoi...) Là, également, je me pose de sérieuses questions, quand à savoir qui est le plus nuisible entre la harde de sangliers qui vient retourner un jardin une fois en 50 ans et toutes nos installations urbaines et non urbaines. Toute cette artificialisation de la nature qui vient empiéter jours après jour, année après année sur un sauvage qui hélas n’est actuellement plus possible d’observer. De mon point de vu et en écoutant les gens j'en déduis qu'il existerait actuellement 3 natures en France.
- la première nature est complètement immatérielle. Elle est celle dont la plupart des gens s’imagine qu’elle puisse être. Soit une pure invention de l’esprit et des consciences humaines du pays. Une chose effrayante pleine de rats, de bruits qui la nuit venue font très très peur, etc...
Là où l'homme a su faire des chemins, il n'y a plus d'arbres
- la seconde est celle que l’on voit au loin, elle est celle que l’on imagine aussi être aussi vierge et sauvage presque à l’égale d’une toute petite parcelle de forêt Amazonienne, mais qui ne l’est pas du tout puisque depuis des décennies tous les hommes (chasseurs et non chasseurs) ont un jour foulés de leur pieds tous ces moindres centimètre carré de terre composant le sol français. Tous ces endroits dit de nature où il a été possible un jour a un homme de se tenir debout et d’avancer ont été explorés. On pourrait trouver ça ridicule et inconcevable pourtant ça ne l’est plus depuis longtemps. C’est en partant de cette constatation, que j'affirme haut et fort que cette nature dite vierge ou sauvage n’est plus, car elle ne peut exister dans un pays tel que la France aujourd’hui. Un pays traversé de part en part depuis l’antiquité avec ses pavés et voies romaines aux bitumes actuels des routes, des voies de chemin de fer et celles qui ont existé durant les guerres, des sentiers, de conduites forcées, de chemin de pylônes, de pistes, de piste de skis, de champs, de chemins, de raccourcis, d’allées et de vals et j’en passe…
- la troisième nature n’est actuellement qu’un semblant de nature. L’image d’un sauvage crée, modelé, pensé par l’homme. Elle est celui d’une nature sans plus aucun risque pour l’homme : de chuter, de tomber dans un trou, dans un précipice, dans une rivière, et de se faire morde ou attaquer par je ne sais quelle créature méchante et maléfique issue d’un imaginaire culturel et traditionnel commun. Imaginaire que l’homme a nourrit en lui et transmit durant des décennies à ses semblables petits ou grands, créant surtout auprès d’un très jeune public à l'esprit malléable des phobies en tout genre, de n’importe quelle taille : de la peur des fourmis, à celle des insectes, à la peur du loup, a celle de créature et monstres fantastiques, des cochons, des animaux domestiques ou non. Des peurs basées très souvent sur l’ignorance et la méconnaissance des animaux et de leurs modes de vie dans leur propre biotope.
La chasse rend possible l'observation d'animaux domestiques désappointés dans des milieux naturels où ils ne savent plus vivre. Femelle faisan d’élevage.
C'est grâce à ces vieilles croyances et vieilles superstitions entretenues de la sorte, il y aura encore beaucoup de souffrance, de dégâts et de morts dans cette nature contre son vivant qui a déjà beaucoup de mal à survivre dans notre jungle urbaine. Lieu si bien pensé pour l' unique confort d'une vie humaine. Toutes ces inepties et ragots permettent encore aujourd’hui ce fait que des hommes aux idées archaïques se baladent dans la nature armés de fusil et autres couteaux chaque jour d’une semaine s’ils le souhaitent, afin d’éviter : des attaques de loups, une propagation de la rage, les maladies des cervidés, la surpopulation des sangliers, etc…juste de bons prétextes qui ne sont que les leurs, pour sortir ces objets de mort dans une nature vide de tout être vivant.
Exemple d'animaux d’élevage : faisans de Colchides (mâle/femelle), perdrix, etc
Dans cette nature qui, il faut bien l’avouer, ne leur a jamais appartenu et qui est devenue au fil des siècles et années de cette pratique morbide (qui n’a jamais eut de cesse) « un environnement lunaire terrestre où le souffle d’un vivant n’a plus aucune existence possible ». Les chasseurs font appel aux éleveurs aujourd’hui, sans ces élevages de cervidés (cerfs et biches), de volailles ((15 000 000 de faisans issus élevage), de perdrix et autres), et de cochons sauvages la chasse n’existerait plus depuis bien longtemps en France. Des animaux domestiques qui une fois relâché dans un milieu dont ils ne connaissent rien, ne savent, ni comment, ou de quoi se nourrir et finissent par mourir très vite de faim quand ils ne sont pas ramassés par un renard si eux même n'ont pas été massacré. Quand ils n’accourent pas auprès du premier humain qu'ils croisent sur leur chemin, car dépourvue de cette connaissance transmise par un parent qu'il leur aura montré comment et où trouvé de la nourriture.
Mais encore, les plus fortunés des chasseurs savent très bien que la nature de France a atteint un point tel d’appauvrissement de son vivant, qu’ils vont chasser dans les pays voisins d’Europe de l’est où d’Afrique du nord. Sans bien entendu écrire sur ces personnes richissimes s’offrant des safaris de mort pour un lion ou un buffle également d’élevages.
Une nature totalement impactée par l'homme et ses actes.
Des mots terribles que ceux là « un environnement lunaire terrestre où le souffle d’un vivant n’a plus aucune existence possible », mais ils reflètent très bien l’état actuel de la nature de France. Une nature que l’on pourrait classée en tant que monde vidé de ses vies et si les chasseurs, eux en sont venus à faire appel a ces élevages d’animaux, cela n’est pas sans cette véritable raisons, d’un manque de vie là où elle se devrait d’être et d’exister. Plus d’oiseaux, plus de grands mammifères. Ce n’est plus un signal d’alarme qu’il faut tirer, mais un gong gigantesque aussi grand que la tour Effeil qui se doit de retentir dans toute les oreilles en capacité d’écoute de ce glas affirmant que notre nature de France est belle et bien morte depuis des lustres.
Il faut prendre conscience que de nos jours le sauvage et très difficilement atteignable, visible, observable. Combien sont-elles encore ces forêts aux arbres bicentenaire couvrant des hectares et des hectares de terrain en France ? Tous ces décors, ces paysages que l’on pense naturels ont tous été remodelés par la main de l’homme. On peut carrément dire qu’ils ont été entièrement saccagés par toutes nos activités humaines. Un fait qui n'est pas une chose que le premier venu pourrait cacher aux yeux de tous. Ces transformations globales des paysages français sont hélas constatables partout dans le pays du nord au sud, d'est en ouest.
Heureusement que les maïs ne poussent pas en mer, sinon nous ne verrions plus une seule vague, mais une mer verte dans laquelle aurait été surement observées des traces flottantes de sangliers bleus plongeurs.
la suite dans le prochaine post.




Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire