La chasse peut-elle encore être pratiquée en 2017 et à l'avenir en France,
si l'on souhaite réellement préserver le vivant et la biodiversité ?
S'interroger sur " la véritable utilité de la chasse en France "
Comment une nature vide des êtres qui l’ont toujours habité, peut-elle être monopolisée par une poignée d'individus armées pour des prétextes ?
Connaissant la vitesse d’expansion humaine vis-à-vis de la nature.
si l'on souhaite réellement préserver le vivant et la biodiversité ?
S'interroger sur " la véritable utilité de la chasse en France "
Comment une nature vide des êtres qui l’ont toujours habité, peut-elle être monopolisée par une poignée d'individus armées pour des prétextes ?
Connaissant la vitesse d’expansion humaine vis-à-vis de la nature.
Comment peut-on encore laissé libre court a une pratique aussi dangereuse que mortelle ?
De quelle nature est la violence pratiquée qui fait que les chasseurs ne souhaitent pas être vu dans leur activité ?
Pourquoi avoir mis en place un permis de chasse permettant de rendre pérenne une tradition plus qu’étrange, qui met en avant un plaisir de tuer et celui de piéger ?
De quelle nature est la violence pratiquée qui fait que les chasseurs ne souhaitent pas être vu dans leur activité ?
Pourquoi avoir mis en place un permis de chasse permettant de rendre pérenne une tradition plus qu’étrange, qui met en avant un plaisir de tuer et celui de piéger ?
Soit un plaisir de faire souffrir ou d’agoniser des êtres vivant sensibles et conscients tout en prônant une forme de responsabilité de la nature qui n’en est pas une, ou encore d’un respect d’êtres vivants actuellement en voie de disparition composant la nature et venir dire que cette pratique de la chasse est éthique ? Expliqué moi a quel moment elle est éthique, de quelle manière l'est-elle quand elle se trouve ici dans des arguments si souvent entendus parlant du goût d'une viande ?
Dans ce livre du permis de chasse, il n’est jamais question d’une connaissance accrue des modes de vie des animaux chassés, mais juste de belles images représentatives de ce qu’ils sont et de leurs dénominations servant juste a une probable reconnaissance/ identification des animaux. Ce livre du permis de chasse est alors égal a ne rien savoir sur la taille des populations actuelles des oiseaux migrateurs d'Europe, ni même s’ils sont sur les listes rouge de la LPO. Pour les chasseurs un oiseaux ou un rapaces, il n'y a là aucune différence tout est bon à tirer. Il n’y a qu’à voir les animaux blessés, rapportés et recueillis dans les centres de sauvegarde de la faune sauvage, pour très vite se rendre compte que même des oiseaux protégés tels que les rapaces diurnes et nocturnes sont réellement pris pour des palombes de 1,30 mètres d'envergure...il y a là, encore et toujours, des questions de trophées, de taxidermies (des animaux empaillés) donnant lieu a des commerces interdits d'animaux rares en voies de disparition en Europe. Des oiseaux qui ont eu le malheur d'être dans les parages d’un mirador seront alors abattus ou blessés, car pris pour cible. Ça a des ailes, ça vol ! PAN ! On ne se pose pas de question. Le "de quoi s’agissait-il ?" ne vient malheureusement qu'après les tirs...
Comment peut-on entendre en 2017, à l’heure ou la grande distribution présente des étales de viandes en tout genre permet elle-encore que cette pratique de la chasse (qui il y a un siècle servait a ce que les gens puissent manger un peu de viande à table le dimanche) puisse encore avoir lieu juste par plaisir du gout ?
Le gaspillage voir liens ci-dessous
http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/10/16/chaque-annee-1-3-milliard-de-tonnes-de-nourritures-gaspillee_4507636_4355770.html
Une pratique sportive ou encore écologique participant à la préservation, oui mais de quoi ? On peut dire que c’est une pratique mortelle, mais il n’y a dans cette pratique aucun geste sportif dans celui de retirer la vie d’un être vivant qui ne demande rien, hormis le fait d’être là et de vivre sa vie. Je ne vois pas où est le sport dans le fait d’arracher avec une balle la patte d'un sanglier ou avec du plomb la tête d’un oiseau ? Ou si le fait de vider un sanglier de ses tripes pour les mettre dans les poubelles d’une aire d’autoroute où au beau milieu d’un chemin de randonnée peut-être considéré comme un acte sportif ? Des gestes très souvent accomplit de nuit ou au levé du jour, afin de ne pas être vu. Si gens souhaitent gesticuler vivement avec leur bras de haut en bas ou perdre du poids, je leur conseille gym direct sur internet, il y a de quoi faire jour et nuit.
1,2 millions de chasseurs face à 15 millions de marcheurs / randonneurs, Décathlon ferait mieux de réviser ses rayons de chaussures au lieu d'instruments de morts. 6 mois de pertes de bénéfice... un truc pas négligeable.
PROTÉGEONS LE VIVANT
PROTÉGEONS LE VIVANT
Seul, ce si fragile vivant doit actuellement être protéger partout dans le pays, sinon d’ici peu il ne restera plus aucun être vivant libre et sauvage en son cœur (ce qui est je le rappelle déjà le cas). Pour cette raison, il faut dans de vrais amoureux de nature, des passionnés qui sauront être et rester, des sentinelles de la nature, des observateurs, des randonneurs. Des personnes au désir de balades sans plus aucun risques pour leur vie tous les dimanches d’une année, qu'ils soient enfants, hommes ou femmes accompagnés de leurs animaux de compagnie, mais cessons de donner libre court à la mort dans cette nature que nous avons tant esquintée. Cette activité qu’est la chasse n’est pas un sport et elle ne le sera jamais. Oubliés toutes ces bêtises scandées par les magasins de sports qui n’ont cure de l’état réel de la nature de France, pour eux seul le profit et les chiffres de la rentabilité compte.
Aujourd’hui seul un grand silence règne dans les bois et forets de la campagne française, même les massifs montagneux ne communique plus.
En constatant la disparition des meutes de cerfs et autres animaux de montagne (tétras lyre, chamois, lynx et grand tétras), les chasseurs ont toujours pour ambition demain d’obtenir de nouvelles cibles de tir telles que les loups et autres bouquetins des Alpes.
En observant les pics de pollutions qui ont lieux actuellement en Savoie, nous pourrions aussi mettre en cause cette pratique de la chasse et ces milliers de véhicules 4x4 utilisés sur les pistes de montagne afin de se rendre au plus près des sites où se pratique cette activité morbide.
Arrêtons également de dénaturer la nature. Les oiseaux sont comme les humains qui observent le paysage. Quand un humain passe en train près d’une citée dortoir les mots fusent très vite « je ne pourrais pas vivre ici ! », pour les oiseaux s’est idem, lorsqu’ils observent une espèce d’arbre planté en rang d’oignon, cela peut également suivant l’espèce influencer les comportements les faisant fuir en leur donnant tout comme nous, juste l’envie d’aller vivre ailleurs dans des bois aux essences diversifiées de tous âges.
A savoir que la France est le seul pays d’Europe qui ne respecte pas la législation Européenne sur la migration des oiseaux et de leur préservation.
voir lien ci-dessous
https://www.robert-schuman.eu/fr/syntheses/0038-au-centre-d-une-bataille-juridique-la-chasse-en-france-et-etat-des-lieux-en-europe
En réduisant le nombre des gardes des parcs régionaux, comme ça s'est fait en Savoie. Nous avons ouvert une porte et donné libre court a des braconnages, dont certains sont très surprenant, tel que le braconnage des espèces rares de papillon de nuit, dans des secteurs laissés actuellement sans plus aucune surveillance.
En réduisant le nombre des gardes chasses et des gardes des parcs nationaux, nous n'avons plus aucun moyen de laisser des corridors migratoires naturels tranquille. Il sont maintenant seul sous l'unique surveillance très fréquente des paires de jumelle et autres lunette de chasses posté ça et là juste a proximité.
Ma conclusion (impossible à finir tant il y a dire et redire tous les ans) d'observateur:
Plus nous avançons dans le temps, plus nous nous retrouvons dans une nature vide de tout. Ce que vous avez la chance de voir, d'observer, de contempler aujourd'hui ne le sera plus demain, car cette chose, " la nature ", dans laquelle nous vivons tous, depuis toujours nous importe peu, parce qu'elle ne participe pas à grossir les chiffres de nos comptes bancaires. Grand égoïste, nous ne pensons qu'à nos plaisirs planétaires nocifs et destructeurs (chasses, commerces, armements, pollutions, des massacres de milliards d'animaux par an juste par plaisir du goût), alors que de tout petits bonheurs sur pattes en voie de disparition se trouvent juste là, tout près de nous, et ne demandent qu'à être protégés (des animaux rares et des sites naturels) .
Ceux qui risquent de nous en vouloir demain pour le fait de n'avoir rien fait aujourd'hui, afin de préserver ce vivant unique survivant de l'homme dans ce résidus de nature que nous lui avons laissé seront les générations à venir. J'ai bon espoir que tous ces jeunes ne seront pas aussi insensibles et désintéressés que nous.
Nous, les fruits pourris issus de cette société de surconsommation, sommes devenus des êtres sans plus aucune réflexion quotidienne, car sans plus aucune envie d'en avoir une. Construit ou grandissant dans ce système social qui n'est pas le même pour tous. Celui-là su nous dégouter de tout, mais il a malgré tout réussi à nous formater à devenir des humains conditionnés à tout avoir, à tout obtenir en trophées inutiles et parfois même morts comme ceux de la chasse, dans cette société qui est pourtant bien la nôtre, dite civilisée aux techniques de pointes. Toutes ces choses sans vie, inertes n'ont de sens que celui dont nous leur trouvons une importance matérialiste illusoire égale au vide. Tous "ces objets" (incluant un vivant devenu mort) une fois acquis, qu'ils soient conçus par la main de l'homme ou naturel portant des cornes ou des bois ne feront rien d'autre tôt ou tard, que de prendre la poussière quelque part et finiront par être mis de côté, dans un grenier, un placard ou atterriront un jour ou l'autre à la déchetterie, car devenu nauséabond avec le temps, encombrant, etc. Des objets digne d'un passé dont on ne souhaite plus du tout appartenir, car le sachant mauvais.
Quoi qu'il en soit, ces générations futures seront obligées d'être moins idiotes que nous l'avons été. Ouvert d'esprit et beaucoup plus sensible envers cette nature gaspillée, saccagée, polluée, tuée, esquintée que nous leur avons laissé après ce long passage de nos 80 ans d’existence terrestre à profiter d'une vie que l'on pense n'être que la nôtre par pur égoïsme. Je les imagine être les militants d'un véritable retour au grand respect de la nature, de ses beautés vivantes qui la compose mais également de sa temporalité. Délaissant les objets électroniques connectés synonyme de temps perdu et délaissant ces objets de morts que sont les fusils. Ils ne songeront qu'à résoudre comme c'est déjà le cas ailleurs dans le monde, les problèmes planétaires que nous leur avons placés tels des barrages sur les chemins d'une vie qu'ils doivent eux aussi accomplir comme tout être vivant. Sans quoi, ils subiront ce que nous avons fait subir a ceux, que l'on nomme les animaux, ils disparaitrons très vite et se sera alors la fin de l'homme sur terre...
Fin.
Aujourd’hui seul un grand silence règne dans les bois et forets de la campagne française, même les massifs montagneux ne communique plus.
En constatant la disparition des meutes de cerfs et autres animaux de montagne (tétras lyre, chamois, lynx et grand tétras), les chasseurs ont toujours pour ambition demain d’obtenir de nouvelles cibles de tir telles que les loups et autres bouquetins des Alpes.
En observant les pics de pollutions qui ont lieux actuellement en Savoie, nous pourrions aussi mettre en cause cette pratique de la chasse et ces milliers de véhicules 4x4 utilisés sur les pistes de montagne afin de se rendre au plus près des sites où se pratique cette activité morbide.
Arrêtons également de dénaturer la nature. Les oiseaux sont comme les humains qui observent le paysage. Quand un humain passe en train près d’une citée dortoir les mots fusent très vite « je ne pourrais pas vivre ici ! », pour les oiseaux s’est idem, lorsqu’ils observent une espèce d’arbre planté en rang d’oignon, cela peut également suivant l’espèce influencer les comportements les faisant fuir en leur donnant tout comme nous, juste l’envie d’aller vivre ailleurs dans des bois aux essences diversifiées de tous âges.
A savoir que la France est le seul pays d’Europe qui ne respecte pas la législation Européenne sur la migration des oiseaux et de leur préservation.
voir lien ci-dessous
https://www.robert-schuman.eu/fr/syntheses/0038-au-centre-d-une-bataille-juridique-la-chasse-en-france-et-etat-des-lieux-en-europe
En réduisant le nombre des gardes des parcs régionaux, comme ça s'est fait en Savoie. Nous avons ouvert une porte et donné libre court a des braconnages, dont certains sont très surprenant, tel que le braconnage des espèces rares de papillon de nuit, dans des secteurs laissés actuellement sans plus aucune surveillance.
En réduisant le nombre des gardes chasses et des gardes des parcs nationaux, nous n'avons plus aucun moyen de laisser des corridors migratoires naturels tranquille. Il sont maintenant seul sous l'unique surveillance très fréquente des paires de jumelle et autres lunette de chasses posté ça et là juste a proximité.
Ma conclusion (impossible à finir tant il y a dire et redire tous les ans) d'observateur:
Plus nous avançons dans le temps, plus nous nous retrouvons dans une nature vide de tout. Ce que vous avez la chance de voir, d'observer, de contempler aujourd'hui ne le sera plus demain, car cette chose, " la nature ", dans laquelle nous vivons tous, depuis toujours nous importe peu, parce qu'elle ne participe pas à grossir les chiffres de nos comptes bancaires. Grand égoïste, nous ne pensons qu'à nos plaisirs planétaires nocifs et destructeurs (chasses, commerces, armements, pollutions, des massacres de milliards d'animaux par an juste par plaisir du goût), alors que de tout petits bonheurs sur pattes en voie de disparition se trouvent juste là, tout près de nous, et ne demandent qu'à être protégés (des animaux rares et des sites naturels) .
Ceux qui risquent de nous en vouloir demain pour le fait de n'avoir rien fait aujourd'hui, afin de préserver ce vivant unique survivant de l'homme dans ce résidus de nature que nous lui avons laissé seront les générations à venir. J'ai bon espoir que tous ces jeunes ne seront pas aussi insensibles et désintéressés que nous.
Nous, les fruits pourris issus de cette société de surconsommation, sommes devenus des êtres sans plus aucune réflexion quotidienne, car sans plus aucune envie d'en avoir une. Construit ou grandissant dans ce système social qui n'est pas le même pour tous. Celui-là su nous dégouter de tout, mais il a malgré tout réussi à nous formater à devenir des humains conditionnés à tout avoir, à tout obtenir en trophées inutiles et parfois même morts comme ceux de la chasse, dans cette société qui est pourtant bien la nôtre, dite civilisée aux techniques de pointes. Toutes ces choses sans vie, inertes n'ont de sens que celui dont nous leur trouvons une importance matérialiste illusoire égale au vide. Tous "ces objets" (incluant un vivant devenu mort) une fois acquis, qu'ils soient conçus par la main de l'homme ou naturel portant des cornes ou des bois ne feront rien d'autre tôt ou tard, que de prendre la poussière quelque part et finiront par être mis de côté, dans un grenier, un placard ou atterriront un jour ou l'autre à la déchetterie, car devenu nauséabond avec le temps, encombrant, etc. Des objets digne d'un passé dont on ne souhaite plus du tout appartenir, car le sachant mauvais.
Quoi qu'il en soit, ces générations futures seront obligées d'être moins idiotes que nous l'avons été. Ouvert d'esprit et beaucoup plus sensible envers cette nature gaspillée, saccagée, polluée, tuée, esquintée que nous leur avons laissé après ce long passage de nos 80 ans d’existence terrestre à profiter d'une vie que l'on pense n'être que la nôtre par pur égoïsme. Je les imagine être les militants d'un véritable retour au grand respect de la nature, de ses beautés vivantes qui la compose mais également de sa temporalité. Délaissant les objets électroniques connectés synonyme de temps perdu et délaissant ces objets de morts que sont les fusils. Ils ne songeront qu'à résoudre comme c'est déjà le cas ailleurs dans le monde, les problèmes planétaires que nous leur avons placés tels des barrages sur les chemins d'une vie qu'ils doivent eux aussi accomplir comme tout être vivant. Sans quoi, ils subiront ce que nous avons fait subir a ceux, que l'on nomme les animaux, ils disparaitrons très vite et se sera alors la fin de l'homme sur terre...
Fin.
Kaze
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