Cette année encore, nous démontrons l'aisance avec laquelle nous usons d'une folie complète. Mais qui nous sommes pour détruire et ignorer autant la vie sur terre ? Des vies qui, pour la plupart ,n'ont rien demandé à personne. Une petite araignée vivra heureuse chez moi, mais chez vous ?
Et non, nous ne sommes pas à 5 minutes d'une bombe atomique, ou un quart d'heure après son explosion, ni même à 2 minutes d'une apocalypse, ou à 3 secondes d'une invasion de mouches tsétsé. Nous sommes juste là sur Terre, nul part ailleurs. Nous existons tous dans ce présent.
Ce que j'apprécierais serait le fait que nous conscientisions et réalisions une fois pour de bon, que les bienfaits pour tout ce qui est en vie sur terre (nous y compris) se trouve dans des actes et des efforts réalisables. En changeant de A à Z nos comportements quotidiens néfastes et destructeurs dont la liste n'est plus à écrire tant nous la connaissons. Stoppons ces créations de routes, de zones méga-commerciales et de leurs immenses parkings, aux industries polluantes et autres déforestations en cours. Ne bougeons plus, stop, arrêtons les frais. En modifiant nos manières de vivre dont celles que nous savons pertinemment qu'elles ne sont plus possibles en 2025 et encore bien plus loin après. Un chantier engageant la volonté de chacun des êtres humains, nés dans ce monde, doit voir ces fondations apparaitre.
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| Ici pas d'autoroute, tout se fait à pattes |
Une part de cette solution demande à ce que nous préservions les milieux naturels non impactés par nos activités, à entretenir les zones humides, les cours d'eau et les fleuves. En laissant l'ombre liée aux arbres, où elle est, en ne les coupant plus. C'est aujourd'hui qu'il faut préserver ces degrés de chaleur en moins et pas dans 6 mois, lorsque les vieux suffoqueront par manque d'air sous une énième canicule.
En retirant les bitumes et macadam étalés, soit en désimperméabilisant les sols. En rénovant une nature hautement dégradée par le béton. Ces dalles et pavés et immeubles désaffectés apportent eux aussi des degrés en plus durant l'été. Ce n'est pas en pensant que l'on doit agir pour la nature, ce qui est réellement une perte de temps. Mais en actant au quotidien pour la nature des gestes raisonnés. En préservant l'air, soit en limitant la production de véhicule, de peinture, de chimies, etc...soit en modifiant nos façons de consommer.
C'est en devenant plus attentif à nos gestes quotidiens, à ce qu'ils impliquent sur la nature, soit en optant pour des comportements modérés, que nous agirons directement sur notre climat. Ainsi peut-être les températures tempérées remplaceront celles qui semblent tropicales lors de nos hivers. Ce climat apaisé aux saisons marquées n'arrivera pas sans ces concessions, quelque soit la catégorie sociale dans laquelle on se trouve, ces efforts sont l'affaire de tous. Dans l'absolu, il nous faudrait sortir de l'individualisme dans lequel nous nous trouvons tous, et avoir plus d'empathie en observant les catastrophes climatiques qui se répétent n'importe où dans le monde. Ces dégâts liés à un climat dont la lecture ne nous donne que des prévisions chaotiques. Ce n'est pas parce que l'on vit en France, que nous sommes à l'abri d'une catastrophes de grande ampleur.
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| T'es sur mon île ! casses toi ou je construis un mur ! |
Pour ce qui est de nous, ces être humains qui ont tenté de vivre sereinement en 2024, sur cette boule, tout en y alignant nos idioties toujours plus grandes, il y a de quoi être méga-bassiné.
Tous ces chamboulements s’opérant au quatre coins du monde, font qu’être dubitatif et zappeur - au regard ou à l'écoute des médias et de leurs Journuls - sont des comportements plutôt sains. Il faut dire qu’à seulement 3000 km d'ici, des êtres humains s’entretuent en exécutant des ordres morbides reçus et qu’un peu plus loin en Chine, des êtres humains perdent la vie toute les 30 secondes en s'exécutant à leurs tâches quotidiennes. Est-ce comique ou cosmique, l'auto-dérision des êtres humains est apparemment sans limites.
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| Purée la chance en 2024, je vis encore ! |
Ces manipulateurs de conscience, que sont nos médias, font du Mozart avec nos cordes sensibles. Puisqu'un fait grave en cache un autre, ces mots sont la baguette magique avec laquelle ils pétrissent des jours durant l'arc-en-ciel de ce qui fait nos émotions. Ces loups-garous aiment le rouge du sang et de la peur, mais sans oreillettes, ils nous raconteraient quoi ces blablateurs ?
Nous les entendons jamais débattre sur ce que des inconnu(e)s font de bien pour défendre autant la planète que les animaux en voie de disparition. Il serait intéressant de savoir si le chiffre exacte du nombre de chaines d’informations est lié au nombre d’anxiolytiques vendus ? Maintenant la quelle de ces chaines dit vrai, valent-ils la peine d’être vus, lus, ou écoutés, et si ce sont des médicaments, lesquels seront utiles en 2025 ?
Nous avons été suffisamment servis en piqures et leurs rappels, en canicules répétées, alors pourquoi veulent-ils autant dérégler le climat social d'un pays à la politique vacillante, en narrant tout et son inverse, sans plus aucune impartialité ? L'air de rien, leurs blablas enjolivent un racisme non éteint qui trace sa route, sans que personne ne réagisse. Et les coupures de la paroles des femmes lorsqu'elles s'expriment entretiennent notre bon vieux patriarcat. Chouette, bonjour l'évolution des mentalités en France.
Et leurs publicités incitant à acheter des véhicules thermiques, de la malbouffe, des produits de luxe, des véhicules électriques (alors qu'il n'y a pas de bornes de recharge par endroit et que leur énergie coule comme un robinet ouvert lorsqu'il fait froid), des textiles vendus en ligne, des correcteurs de troubles du comportement alimentaire, des billets d'avion, ce sont de vraies bombes contre la préservation de la nature. Pour sur, si jamais une catastrophe se produit, la bagnole sera le meilleur abri que vous ayez jamais eu au coefficient de flottaison nul (une pensée à l'Espagne et ses pluies)…pour moi se sera une baignoire et sans savon, merci.
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| A l'ombre, on y est si bien ! |
Ces TCA (Troubles du Comportement Alimentaires) développés par notre société ne sont pas très acceptés, mais tolérés par tous, tant que l'on trouve de quoi se faire plaisir en mangeant n'importe quoi et à n'importe qu'elle heure, tout va bien.
Ces mauvaises habitudes alimentaires sont liées à une pauvreté ressemblant à notre univers. Un truc pas vraiment récent qui est dans une expansion non pas constante, mais en pleine accélération, car l'univers s'étend à un rythme d'environ 67,4 kilomètres par seconde par mégaparsec (une distance qui équivaut à 3,26 millions d’années-lumière (une année lumière = 9,461 exposant 12 Kilomètres...)). Je pense que la vitesse de la pauvreté dépasse surement celle du réchauffement climatique. Ce manque d’argent chez les français moyens et ceux qui n'en ont jamais eu, fait que cette nouvelle catégorie de pauvres claquent le peu qu’ils ont dans ces biens les plus réconfortant pour leur vie et leur moral de "T'es rien", dans du scrolling vertical sur écran, du sucre et du gras à haute dose.
Vu que, cette année encore, rien ne va plus nulle part et que tout part en vrille, allons y tête-bêche, gavons-nous de pâte-à-tartiner aux crêpes, de chaines de dramas Coréen, et de chaines malbouffe bien grasses, car elles ne manquent pas dans le pays. La sécurité-social devrait prendre l'obésité par la main et aller voir ensemble ce qu'on y sert à bouffer. La solution serait une complète refonte de notre monde du travail, car il est ce modèle magnifique, de ce qu'il ne faut pas faire avec un être humain normalement constitué. Un travail en France qui est souvent non gratifiant, répétitif et très mal rémunéré...au salaire invisible dans les offres d'emplois (ce qui est juste fou en 2025), juste pour dire que de ce chiffre important on en a fait un sujet tabou (il nous manque quelques neurones).
Suite dans le post suivant...




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