Encore une année passé et la Terre n’est toujours pas écoutée. pourtant elle hurle d'avoir mal et beaucoup trop chaud. Cela me questionne toujours autant "mais pourquoi ?".
Pourquoi, quand nous savons très bien que notre planète n’a pas de SAV (Service Après Vente). La Terre n’est pas une machine à laver qui s’auto-nettoie, même si son atmosphère a un pouvoir régénérant, il ne fait pas tout, tout seul. Notre planète n’est suivi par aucun médecin et aucune IA ne viendra lui injecter un petit Pfizer de dernière les fagots, contre les maux dont nous sommes, tous, les premiers responsables. Plutôt qu’à dépolluer la nature, sans rien attendre en retour, dans une association de protection de l’environnement, nous ne faisons rien hormis REGARDER un truc qui se produit sans broncher. Sommes-nous si suicidaire ou si caniculaire que ça ? Ne savons nous pas a un moment juste dire NON ça je n'en veux plus et ça ne m’intéresse plus car je sais toute les souffrances humaines, animales et terrestres qu'il y a derrière toutes ces choses.
| Le chant de l'incompris |
Et non, rien de rien, nous ne regretterons rien. Car, nous, nous, attendons sagement assis derrière nos écrans, que tous ce qui définit ce monde "s’asphyxie ou crève rapidement sans qu'aucun sentiment de culpabilité ne nous traverse.
Purée ce que nous sommes intelligents et forts à la fois (triste à mourir et c'est le cas pour ces peuples d'ailleurs dans le monde, dont on se fout tout autant).
La fin de ce monde civilisé devenu obsolète arriverait pour qu’une éventuelle renaissance se produise, mais hormis polluer de plus en plus l'atmosphère chaude et bouillante devenue "bi-polaire", rien ne se passe comme nous l'avions prévu et toutes nos prévisions sont majoritairement fausse. seule la surprise d'une catastrophe qui nous laisse sur le cul comme a chaque fois "étonne", sans générer des réactions de contestation ou de changement avérés.
Purée, ce qu'il fait déjà chaud et l'on s’ennuie tellement, que l'on ne regarde plus, dehors afin de contempler le désastre en cours. On préférè continuer à regarder des séries en ligne, jouer en ligne, planifier, enregistrer, vendre ou être remplacer par des IA, pour des objets qui vont faire que l'air devienne encore plus irrespirable voir mortel pour nous tous. Ne serions-nous pas, alors l'animale du syndrome de la grenouille cuite. Mais non nous sommes plus intelligent, qu'une grenouille et nos IA sorti nulpart ailleurs de nos esprits, le seraient encore plus ?
| Réfugiés climatique |
Il faut dire qu'il n'y a rien d'autre qui nous importe sur le planché de la boule ronde qui nous supporte et dont on se fiche éperdument. Seuls ses verbes "Se reproduire et acheter", "vider et remplir", "se répéter et ne pas s'écouter" sont des lances infâmes qui nous plonge dans cette croyance que nous sommes bien vivant, grâce ou dans une normalité humaine au travers de cette continuité morbide. Alors que ces pieux foudroyants ne font qu'atteindre en permanence le vivant et l'inerte, en les détruisant d'une manière continue et mondiale, nous sommes tous coupables de tenir ces armes en mains et de lancer plus d'un milliards de fois par seconde. Je ne sais pas si l'on se rend compte de ce que l'on fait réellement au vivant. Je sais juste que la Terre n'est toujours pas écouté et que son air se réchauffe a des niveaux qui tuent.
Je ne suis pas seul, mais nous actons tous pour cette continuité désastreuse en exploitant la terre en surface et en son cœur de X mille manières horribles, mais tellement efficaces pour les capitalistes et avides d'autant plus d’eurodollars, de devises grâce a qui les spéculations vont bon train dans cet autre monde, le virtuel.
Ce monde parallèle sans air, ni chaleur, où il fait bon s'amuser, mais aussi d'où l'on ne mange pas, ou l'on ne défèque pas. Endroits magique ou la pollution ne se trouve que : dans les buggs, le lag, les insultes, les incels, la masculinité toxique, le patriarcat, le racisme, la critique facile des cultures différentes de celles dans la quelle nous avons grandit.
| Fraternité |
Nous continuons comme les premiers hommes à nous faire La Guerre pour des territoires, des croyances et des matières rares dont nos pays sont dépourvues.
Et sans nul regret, nous nous en préparons d’autres encore pire. Non plus en jouant des coudes, mais en faisant les kékés devant des pays menés par des hommes qui ont perdu leur seul cheveu d’humanité avant de s'être entacher du sang d'un autre.
Ces brutes aux peaux de missiles intercontinentaux ont dépassé les 70 ans. Devenus ces monstres, sans âme, ni émotions ils attendent le mot de trop, pour annihiler le monde.
| Une petite planète pour un bien grand monde |
Nous ressemblons à ces enfants qui ont découvert une grenade non-dégoupillée au beau milieu de la cour d'école. Les vies de millions d’humains, d’espèces animales et d'autres être vivant sont en jeu. Mais nous, nous préférons jouer avec cette inconnue qui finira par nous arracher la tête et les membres et en tuer d'autres.
Jamais nous nous questionnons sur ce qu’il nous est encore possible de faire ou ne plus faire sur terre, pour qu’il y ait un demain et un après demain qui soit juste serein et paisible. Pour que l’on retrouve, un de ces jours, ce moment ou notre peau fût réchauffée par les doux rayons de l’astre brillant passant au midi de nos têtes bien vivantes, sans s'inquiéter de l'avenir afin qu'il soit aussi paisible que ceux connus, ils y a des décennies, dès maintenant.
à suivre...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire