Mes réglages au départ d'une sortie photo animalière.
1 - mode priorité à l'ouverture (PAV) ou (AV)
2 - la focale sur f:8
3 - mode mesure: spot, même pour les oiseaux en vol (parfois en pondérée centrée).
4 - réglage de la lumière suivant la lumière présente, mais pas sur auto, il y a assez de choix proposés sur le boitier pour trouver celui qui convient, soleil, nuageux, ombragé, etc.
5 - mode de prise de vue toujours sur portrait (très bon en macro et en photo d'approche)
6 - sensibilité sur 500 ISO.
7 - Auto focus sur mode Ai servo (voir peut-être pour un boitier nikon sur af-c).
8 - Les collimateurs la croix chez canon, un grand carré cerné de quatre petits.
Lorsque je pars en sortie photo, ce sont les réglages que j'ai sur mon appareil. Ensuite, je peaufine suivant la lumière qu'il y a et de l 'endroit où je vais me placer pour un affût, si j'ai le soleil dans le dos où a contre-jour (soleil de face). La météo a toute son importance savoir s'il y a du vent ou non, si l'on est sous une couverture nuageuse ou dans la brume, si le temps va se dégager ou pas.
La vitesse d'ouverture vu que je prends mes photos avec un 300 mm focale fixe, varient entre f:1/320 et f:1/1600. J'évite au maximum de descendre en dessous de f:1/320 sinon je risque d'obtenir une image avec un flou de bougé. Normal avec le tempérament très vif des petits oiseaux qui ne tiennent pas en place une seconde. Mais aussi pour la raison suivante qui dit qu'en photo cette règle photographique importante à ne jamais oublier nous dit qu'il faut se rapprocher le plus possible en vitesse d'ouverture du diamètre de la focale utilisé. Réussir à obtenir un rapport de un sur un donnera d'excellents résultats photographique tout en évitant le flou de bougé.
Exemple pratique si mon objectif à une focale fixe de 500mm (mon rêve), se mettre en vitesse d'ouverture à f:1/500 et pas en dessous sinon le résultat risque de fortement nous décevoir, hormis l'exception qui va de soi que l'objet photographié reste figé, le temps nécessaire à cette prise de vue, ce qui est un cas rare avec les petits oiseaux.
Une astuce à connaître et à essayer est l'effet de surprise grâce aux bruit du boitier lors d'un déclenchement à faible distance, mais attention, elle peut être aussi une grossière erreur se traduisant par l'envol de l'oiseau qui aura pris peur. Une méthode à pratiquer avec modération. En observant et en gardant en mémoire leurs réactions lors des essais, on peut constater très vite quels sont les oiseau qui se figent par curiosité et " se font avoir " et ceux avec les quels il ne faut pas pratiquer ce type de méthode. Les petits oiseaux ont une ouïe très aiguisé et sont assez curieux. Cela va vous paraître bizarre, mais j'irais jusqu'à dire que certains sont joueurs voir cabotins. Des comportements observés qui me font dire que ça leur plait de venir près de nous, voir ce que l'on est et ce que l'on est en train de faire même s'il ne comprenne pas nos intentions. Les oiseaux font des allers/retours tout en nous observant eux aussi. Nous ne sommes pour eux que des animaux au comportement de voyeurs étrange dans leur univers. Eux aussi ont de très bons espions qui savent venir nous voir sans faire le moindre bruit. Ils ne sont pas toujours là a piailler "un humain, un humain, une humain" par sifflement d'alerte. Et lorsque l'on s'en rend compte et que l'on souhaite prendre ces animaux furtifs en photo il est déjà trop tard pour nous. Ils ne sont malheureusement plus là. Et il nous faut pas toujours avoir le réflexe de prendre une photo, même si on est là pour ça des heures durant. Il nous faut aussi savoir juste profiter d'instant paisible de complicité avec un animal dont on ne sait rien et profiter de cet instant qui peut-être aussi très intense à vivre, sur tout dans la contemplation. Comme se fût le cas le jour ou un martin pêcheur est venu a moins d'un mètre de moi, pendant deux minutes, pour se remettre les plumes en place. Je me suis dit avec le tagaboum-tagaboum que mon cœur faisait dans ma poitrine, qu'il allait l'entendre et s'enfuir, mais non j'ai pu profiter de cet instant de pure exaltation intérieur sans faire de photo et cela m'a remplit d'une motivation encore plus grande à faire de la photo.
Plus la vitesse d'ouverture sera rapide, plus il sera facile de figer des objets en mouvement comme les oiseaux en vol. C'est tout un sport que de faire cela même si raconté de cette manière cela paraît très simple. Il ne faut pas s'y fier, cela demande beaucoup de persévérance, un grand nombre de tisanes parfum zénitude (earl-gray pour moi) et de résultats flous à l'écran, mais qui vont petit à petit s'améliorer au fur et a mesure que l'on s'obstine dans cette pratique. Plusieurs fois, j'ai faillit baisser les bras, mais je m'accroche. Dans cette discipline, Il faut savoir être patient et têtu à la fois. Je vous souhaite de le devenir aussi, car cela procure lorsque les clichés sont réussis de grands moments de bonheur même si cela peut vous paraître très con.
Je ne pratique pas la méthode que j'ai nommé de grand père non plus, qui est celle du piégeage, ou l'on fait toutes les mesures à l'avance et dont on connaît toutes des habitudes de l'oiseau par cœur. Attendre que l'oiseau daigne passer par ce chemin ou vienne se poser là, et quand, il le fait, on anticipe sa venue, en appuyant tout simplement sur le bouton de la télécommande. Il n'y a plus rien de sportif dans cette pratique, on reste là et on attends. L'oiseau arrive et l'on appuie mécaniquement sur le déclencheur, on rentre à la maison avec ce que l'on voulu comme image cela doit être blasant de réussir à tous les coups ces photos de cette manière. Non, je vais peut-être à contre courant de ce que tout bon photographe doit savoir faire en disant cela, mais je ne vous conseille pas de tomber dans de type de prise de vue trop facile. Il faut l'essayer, oui, juste pour voir et se rendre compte que la photo n'a plus rien de marrante et qu'elle devient par ce biais ennuyeuse. Je vais peut-être m’attirer les foudres de ceux qui pratique la photo de cette manière, en disant qu'elle est bonne pour les retraités.
Non, je vais dire que nous avons des appareils, si je parle grossièrement super-perfectionnés avec une électronique de bord capable d'exploits, donc il faut leur faire sortir les tripes qu'ils ont au plus profond de leurs microprocesseurs qui gère leur autofocus. Je prend mes photos à la volée ou à l'envolée si vous préférez. Suivre l'oiseau en vol et une occasion unique de le voir d'une manière différente. Ils ont des traits de caractère qui apparaissent clairement lorsque l'on fait se genre de prise de vue que l'on ne peut voir lorsqu'ils sont posés car les attitudes sont totalement différentes de ce que l'on a l'habitude de voir. C'est cela, ce que j'appelle vivre sous la seconde, aller rechercher ce très très court laps de temps de l'ordre du millième de seconde qui se trouve dans les mondes des vitesses extrêmes et infimes et réussir à fixer ce moment en image. Cet instant si court soit-il que nos yeux a notre échelles humaines ne perçoivent jamais et dont on ne prête pas plus d'attention en général car très souvent notre lenteur pachydermique à l’échelle des oiseaux a occultée la scène ou l'action qui s'est déroulée très souvent juste sous nos yeux.
L'unique point que je considère comme négatif dans cette technique de prise de vue et après lequel je râle le plus et dont je ne suis sûrement pas le seul et de s'en prendre constamment à l'autofocus. On critique sa lenteur, la mise au point qui ne s'est pas faite sur l'oiseau, la façon dont il n'a pas " accrocher " celui-ci en vol. Les même points noirs reviennent très souvent, la façon dont on a appuyé sur le bouton de déclenchement à mis course ou non lors d'une poursuite. Ce point est tellement noir fait que beaucoup se lassent très vite de cette technique et laisse tombé. Pourtant il faut persévérer faire des essais avec les multiples choix de collimateurs et aller trifouiller les réglages fins du boitier soit lire et relire le manuel d'utilisation de son boitier. La persévérance fait que l'on trouve a un moment donnée un réglage non pas parfait mais moyens que l'on gardera en tête pour se type de photo comme réglage de base.
Les vitesses 1/800 et 1/1600 sont très pratique à utiliser en cas de vent si l'on souhaite prendre un insecte en macro sur une plante qui bouge. Il faudra aussi régler les ISO en fonction du premier résultat obtenu.
Retenir une chose importante en ce qui concerne la photo d'oiseaux en vol, c'est que plus l'oiseau à une grande envergure plus son vol sera lent. Exemple un héron a un vol plus lent qu'un martin pêcheur. Le martin pêcheur une fois posé et plutôt un oiseau calme en général à l'inverse d'une mésange ou d'un tarin des aulnes qui sont constamment en pleine agitation très vifs et pas si facile à prendre en photo non plus.
Kaze
2 commentaires:
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