En tant que petit humain contemplatif du monde et du pays dans lequel je vis. J'observe la vie dans la nature, le déroulement des saisons, l'activité d'un insecte, d'un oiseau, de l'écorce d'un arbre qui se décolle, l'épanouissement d'une fleur. Un peu paranoïaque je me pose des tas de questions, mais jamais n'importe quand. Elles arrivent toujours lors de mon retour de mes sorties nature. J'ai une question qui me percute le ciboulot tous les jours depuis des mois et cette question qui me taraude l'esprit fait bien rire ma compagne, mais je ne lui en veut pas, car je sais que ma question est ridicule. Ma question est: " un oiseau a-t-il la conscience d'être ce qu'il est, tout comme un chien a-t-il lui aussi conscience de ce qu'il est réellement, une abeille sait-elle ce qu'elle est ?". Question anthropomorphique à 200%, ça, j'en ai pleinement conscience. Le fou qui vit en moi, c'est toujours moi et mes questions à la con issue de mon court-bouillon. Pour nous humains, il est très facile d'y répondre, quelle que soit la ou les questions que l'on se pose, quand il s'agit d'animaux. Nous avons toujours toutes la ou les réponses. L'exemple type que l'on a tous dit un jour quand on a été petit qui était :
-"Tiens, papa, c'est quoi ça ?"
-"Tu vois ma fille, tu vois mon fils, ceci est un éléphant, ceci est une girafe, etc..."
Or, je pense que les animaux et leur conscience, savent très bien que nous sommes des êtres vivant qui existons parmi eux, mais l'opinion général dira toujours "qu'ils savent très bien que nous sommes des êtres humains qui existons parmi eux", ceci est l'erreur à 500% anthropomorphique.
Les animaux ne sont pas idiots, ils le savent ou le ressentent de très loin, que très souvent, nous ne leur voulons pas du bien. En clair, nous souhaitons carrément leur mort, pourtant nous ne sommes pas des prédateurs, mais nous nous comportons tout comme, sauf qu'un loup n'ira jamais tuer 2000 vaches en une journée. Ceci est dû à notre société de consommation, qui aujourd'hui est quasiment sans plus aucunes limites, ni frontières. C'est elle qui nous pousse à agir sans nous poser la moindre question. Notre monde du travail est ainsi fait, à ce que les hommes ou femmes œuvrent sans réfléchir sérieusement à ce pourquoi ils font les choses. Seul, le rendement et la production importe, si les moyens mis en œuvre pour y parvenir ne suffisent pas ou plus, nous en fabriquerons d'autres encore plus performant que les précédents. Pour en avoir fait l’expérience moi-même, il ne faut surtout rien remettre en question dans ces modèles ou systèmes industriels au grand risque de se faire licencier. Oui, car ensuite, on transmet une espèce de maladie contagieuse qui est " la remise en question de ce que l'on fait là, et pourquoi on le fait de cette manière et pas autrement " ou " ce ou ces actes sont-ils bon ou mauvais pour ma santé ou pour la planète?". Les boursicoteurs ne n'ont pas pour premier soucis, celui de se préoccuper de votre petite vie merdique d'ouvrier paumé dans son HLM (Habitation à Loyer Modéré). Vous ne serez jamais rien de plus ou de moins qu'une fourmis dans la fourmilière et eux sont les dieux qui décident du nombre de fourmilières qu'ils leurs convient pour être heureux devant des systèmes informatiques qui en attendent d'autres à leur, ou votre place, si jamais une fourmis en entraine une autre, puis une autre, puis une autre, ça serait égal à lever une armée pour générer une mutinerie dans le bazar, dans ce cas présent (je ne citerais pas le ou les syndicats, car ils sont inutiles), donc il vaut mieux pour ces pseudos maîtres stopper les machines et virer au plus vite " un élément toxique, mais clairvoyant " avant que la machine ne débraye et ne s’arrête pour de bon.
Nous, à notre rang de petite fourmis nous observons toute cette énergie déployée, soit disant pour notre bien, avec les grands yeux admiratifs de la réussite, du management parfait, du génie humain créatif, et pourtant... Il n'y a vraiment pas de quoi être fier, ce n'est pas terrible au final. Quand on observe les répercussions que cela à sur notre planète, son climat, son atmosphère, ses eaux, etc...sur notre environnement et pour finir sur nous même, ce magnifique parasite que nous sommes les êtres humains. Pourtant, on souhaite vraiment nous faire avaler cette pilule rose, que tout va bien. En 1960, nous étions 3 milliards d'humains sur terre, aujourd'hui en 2015, nous en sommes 8 milliards. Une croissance phénoménale, ça en fait du monde sur la sphère et ce malgré des guerres qui fructifient nos dirigeant et autres grands constructeurs. Elles ont encore lieu, ça et là sur Terre mais on en parle jamais (des média aveugles ou sommer de se taire qui sait?), car elles font taches dans nos décors climatisés trop parfaits, trop tactiles, des décors si confortables en fin de compte, que l'on en a oublier un élément essentiel à la vie: la mort.
La mort est devenu la grande absente de ce 21eme siècle qui démarre. Des enfants naissent et nous leur faisons croire, qu'ils ont 100 ans et plus à vivre. Notre société actuelle vit non pas avec une forme de déni de la mort, mais avec un oublie pure est simple qui laisse place à une espèce de sentiment d’éternité dans tout ce que l'on a, qu'il s'agisse d'un bien matériel ou d'un partenaire humain ou animal, comme si notre espèce allait perdurer éternellement, certes, ça peut-être vrai, mais pour que cela soit possible, il nous faudrait prendre "tous" (l'ensemble des humains du monde entier) pleinement conscience de ce que nous sommes et de la durée de notre temps de passage sur terre, savoir se dire qu'à un moment de notre vie, nous allons tous vieillir et mourir un jour, peut-être demain, comme dans 25 ans.
Un court bouillon dans ma tête
La temporalité humaine et celle de la Terre sont 2 choses qui n'ont en commun que le mots "temps". Ces 2 temporalités n'ont rien à voir l'une avec l'autre, très différentes, elles n'ont que très peu de points de comparaisons, mais elles ont une échelle temporelles qui leur est propre. Ce terme de temporalité n'est que de conception humaine, avec un regard extérieur à l'ensemble des connaissances humaines, tentons, je dis bien tentons, car c'est totalement inconcevable puisqu'elle vient de moi, soit encore un petit humain, de nous poser cette question, qui serait de savoir si nous pourrions nous dire ou avoir conscience en tant qu'être vivant non-humain animale ou végétale "si le temps s'écoule ? Ou si tout être vivant non-humain entre autre les animaux, ont-ils conscience que le temps passe ?" Je n'ai pas encore vu, ni croisé lors de mes sorties nature une vache portant une montre à l'une de ses pattes, ni même un oiseau doté d'une bague capable de lui donner l'heure. Le temps est vraiment une conception, un peu trop humaine. Quand on prête attention à notre façon d'affirmer avec une prétention pédante à souhait, que la terre à 4,5 milliards d'année, nous et nos pseudos 100 ans d'existence, nous avons pris vraiment la grosse tête, alors que nous ne sommes encore que de mini-morceaux d'atomes à l’échelle de l'univers. Au bout du compte, nous nous sentons bien seul dans notre Univers, dont nous ne connaissons ni son âge, ni de quoi il est fait, ni la façon dont-il est apparut. Comme quoi bien que nous avons les chevilles qui enflent, nous ne savons pas grand chose, par rapport à l’échelle de cet immense "tout et rien à la fois" que constitue l'Univers. La rationalité humaine ou son esprit cartésien ne pense qu'à ces choses vérifiables calculables, palpables, réels. Nous sommes restez trop longtemps à plancher sur la matière et l'ensemble de ces éléments, les notions d'antimatière ne sont encore que trop fraiches, par rapport à toutes nos découvertes et les histoires de dimensions parallèles et de failles cosmiques stationnent à la limite de l’ésotérisme.
Les restes du Château de Thomas II - Savoie 2015
L'humain a besoin de se rassurer par la découverte face à tout ce qu'il ne maitrise pas ou qu'il ne contrôle pas, encore trop petit nous avons peur de tout ce que nous ne comprenons pas. La science fiction est un bon moyen d'exhorter l'ensemble de nos peurs et elle nous rassurent, car on se dit à la fin d'un bon film de Science Fiction " Heureusement, ça n'est que du cinéma, nous n'avons rien à craindre tout est faux", mais l'on a, grâce non pas au cinéma mais à la science fiction, découvert que certaines de nos idées pré-conçues se sont vues parfois devenir bien réelles (montre à quartz, fusée, téléphone portable, internet, micro-onde, nucléaire, etc). Je pense que le génie humain réside plus dans son imagination et sont immense pouvoir de conception, plutôt que dans celui d'exploiter d'autres êtres vivants, qu'ils soient animal ou humain, car derrières ces façons d'agir, il n'y a que des mots, voir pour être plus juste que des verbes sombres et négatifs qui ne font que nuire à la pérennité du vivant et des espèces qu'il contient "dominer, exploiter, tuer, produire, etc...". Nous avons été tellement loin avec nos comportements destructeurs et néfastes, que maintenant et sans encore en avoir pris pleinement conscience, car trop avide nous aussi d'un salaire pour survivre, nous continuons "comme des bêtes" à agir tout en nuisant non seulement à ces êtres vivants qui ont toujours vécu parmi nous, mais en plus à notre cher planète Terre, son atmosphère et tout ce que nous avons générer par nos actes stupides comme réactions en chaine destructrices. Oui, comme des bêtes, car bien que doté de multiple capacités intellectuelles qui nous permettent: de communiquer, de réfléchir, de calculer, de transmettre un savoir et un libre arbitre, soit d'éléments qui mis dans un ensemble forme notre intelligence. Nous restons quoi qu'il en soit à l'égale des animaux, des êtres fait de chair et de sang et avons les mêmes besoins primaires qui sont : manger, éliminer, respirer et dormir soit des êtres organiques comme des animaux et tout autre être vivant sur la planète.
Rien ne stoppe la nature le vivant.
"Ces Hitlers" qui exercent de tel pouvoirs depuis 50 voir 60 ans, sont au nombre que combien sur terre? Entre 3 et 8? Des multi-milliardaires qui au stade où ils en sont ne sont plus avide de richesse puisqu'ils ont tout ces bourreaux, mais doivent avoir en eux une frustration immense et ce malgré tous leurs efforts dans la recherche et la science. La mort n'épargne personne et elle les guette eux aussi de son grand œil noir, le néant. Je me dis, que ces personnes sont un peu comme ces empereurs chinois d’antan emportant avec eux dans la mort, leur famille, leur assemblée et leur armée. Terrible, un être humain décède et avec lui vingt millions d'autres pour une raison qui m'est inconnue et dont je me pose encore question. Pourtant, tout être vivant à le droit de mener sa propre vie, sans que l'on soit obliger d'en faire un commerce. L’échelle humaine, pour ne pas dire la durée d'une vie est vraiment très courte...
Des Châteaux du 21eme siècle n'ont plus d'archers pour les défendre.
Notre planète quand elle, hormis le fait qu'elle explose chose inconcevable, restera toujours la seule et l'unique spectatrice de la fin de l'homme à sa surface, peut être même de toutes les formes de vies et quand bien même un tel événement aurait lieu, qui dit que la vie ne ré-apparaitrait pas 25 000 ans plus tard ou plus tôt. Exemple les fossiles et fossiles de dinosaures et plantes ou encore les espèces éradiquées par l'homme. 2000 ans, 4000 ans, 10 000 ans plus tard, qu'est-ce-que-c'est par rapport à l'histoire de la Terre, rien du tout. Pour imager et tenter d'en faire une comparaison à l’échelle d'une vie humaine, ça ne représenterait que le temps d'un souffle dans le creux d'une main, pour faire s'envoler une plume. Quand à la nature, il en est de même. Nous humains toujours dans notre éternel besoin d'être rassuré et de nous rassuré, on se dit dit toujours "qu'elle fera bien les choses et qu'elle remettra tout dans le bon ordre", voir "qu'elle équilibrera les choses", mais ces mots là, ne restent que des niaiseries issues de la pensée humaine. Il nous faut absolument sortir de cette vision et se dire que nous humains, nous ne sommes que des choses issues de la nature et non pas de son bon vouloir, ni même des être élus ou choisis au-dessus de tout le reste. Malgré toute la connaissances et les savoirs-faire que nous avons acquis aux cours des siècles, nous ne contrôlerons jamais rien des puissances qu'elle peut mettre en œuvre. D'ailleurs pour preuve notre bonne échelle de Richter en sismologie s'arrête à 9, mais sur son tableau, il y est bien indiquer que 9 n'est pas sa limite, car il y est bien inscrit " 9 et plus " ce qui montre bien, qu'un séisme peut aller bien au-delà de ce chiffre sur cette échelle de représentation.
L'ouvrière d'un été ne vit que 5 à 6 semaines sa reine 5 à 6 ans.
Pour ce qui est des animaux, eux aussi ont leur propre échelle de vie, mais en ont-ils vraiment conscience? Je pense, qu'ils vivent dans des temporalités différentes de la notre, mais bien que nous pensons toujours humainement parlant, qu'ils n'ont que la vie et se reproduire comme unique objectif, nous nous trompons encore. La mort, les animaux savent très bien ce qu'elle est, mais ne se comportent pas comme nous en juges du destin. Les animaux vivent au présent, mais ils ont la connaissance des saisons et du climat qu'il va faire. Ils savent ce qu'est la jeunesse et la vieillesse. Ils savent transmettre un savoir qu'il leur est propre inculqué dans leur jeunesse par un parent, ils savent aussi être protecteur et dominateur quand il le faut pour la survie de leur groupe ou de leur "être" ou "personne". Ils savent être économe et mettre des provisions de coté afin d'avoir de quoi manger en hiver. Ils ont chacun une sensibilité et une panoplie entière d'émotions telles que: la crainte, la joie, la jalousie, la haine, l'enthousiasme, la tristesse, et parfois même un sentiment de vengeance lié à la haine, des craintes et un sentiments d'injustice, et je pense en avoir oublié beaucoup d'autres. C'est dire si ils sont nos semblables sous ces traits qui nous paraissent, à nous humains et notre regard d’espèce dominante, impossible. Et pourtant, il nous faut cesser de penser pour eux et les laisser vivre une vie qui est la leur sans jamais nous interposer dans leurs différents et relations.
kaze





Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire