Aujourd’hui le mot « consommation » définirait bien des choix de vie qui n’en seraient pas, mais correspondraient a des modes de vie liés a ces hyperactifs devenus les hyper-consommateurs de notre société actuelle.
De ce mot "consommation" nous en avons fait le verbe consommer, un mot ressemblant étrangement a cet autre « consumer » qui lui, veut dire bruler. Car, lorsque l’on consomme un bien, nous l’utilisons, afin d’en extraire quelque chose qui pour nous, homme, nous semble vitale, mais qui pourtant ne l’est pas toujours.
Un peu comme lorsqu’une flamme consume une allumette, celle-ci extrait l’essence du bois qui est en lui. Elle consomme le bois, afin d’en faire un feu qui desséchera cette matière végétale et la transformera petit-à-petit en charbon. Ce morceau de carbone résultant de l’effet de la combustion, soit un feu de très courte durée pour une allumette.
Durant son activité, la flamme restituera dans l’air 3 éléments :
Premier élément, l’énergie consommer du bois sous la forme d’une émission de lumière.
Second élément, un rayonnement thermique émis par la flamme durant le temps que la flamme va mettre pour se déplacer d’un bout à l'autre de l’allumette, jusqu’à ce qu’elle s’éteigne.
Troisième est dernier élément, un dégagement de carbone et de vapeur d’eau dans l’air, issu de la combustion du bois.
Tes ailes n'ont pas aidées à éviter le mur. Celui des hommes n'est plus bien loin.
De ce mot "consommation" nous en avons fait le verbe consommer, un mot ressemblant étrangement a cet autre « consumer » qui lui, veut dire bruler. Car, lorsque l’on consomme un bien, nous l’utilisons, afin d’en extraire quelque chose qui pour nous, homme, nous semble vitale, mais qui pourtant ne l’est pas toujours.
Un peu comme lorsqu’une flamme consume une allumette, celle-ci extrait l’essence du bois qui est en lui. Elle consomme le bois, afin d’en faire un feu qui desséchera cette matière végétale et la transformera petit-à-petit en charbon. Ce morceau de carbone résultant de l’effet de la combustion, soit un feu de très courte durée pour une allumette.
Durant son activité, la flamme restituera dans l’air 3 éléments :
Premier élément, l’énergie consommer du bois sous la forme d’une émission de lumière.
Second élément, un rayonnement thermique émis par la flamme durant le temps que la flamme va mettre pour se déplacer d’un bout à l'autre de l’allumette, jusqu’à ce qu’elle s’éteigne.
Troisième est dernier élément, un dégagement de carbone et de vapeur d’eau dans l’air, issu de la combustion du bois.
A l'agonie, je t'ai sauvé. Mais qui sauvera l'humanité ?
Pourtant, dans la réalité, certaines graines de végétaux ont ce besoin vital d’avoir été carbonisées afin de pouvoir germer. Avec cette affirmation, nous resterions dans les sciences naturelles et ce n’est pas là où je souhaite en venir. Ce qui m’intéresse se sont les phénomènes impliqués qui sont « extraire, user très vite de quelque chose, afin d’en être pleinement et personnellement satisfait, tout en sachant que je vais laisser quelque chose de vide, de détruit, d’éteint, juste après mon passage ». On pourrait dés à présent s’interroger sur le fait de savoir si le bois est utile à la flamme ? Et quelles en seraient les raisons vitales pour le bois ou la flamme ? Sans plus aucun raisonnement sensé derrière de telles questions, nous resterions perplexe ou perdu dans un contexte philosophique que l’on trouverait absurde. Et encore, même dans cette absurdité écrite, il y aurait toujours quelque chose à extraire ou à comparer du genre :
Premier élément : l’énergie du bois produit de la lumière. L’énergie calorifique et ou intellectuel que l’homme dépense, afin d’être vu ou reconnu également telle une lumière dans la nuit au beau milieu de ses semblables, afin de hurler au monde « moi » je suis là et j’existe de cette façon. L'homme veut briller par lui même, il veut être distinguer et éblouir de par ses actes.
second élément : le rayonnement thermique peut être comparer au dégagement de chaleur produit par toute la mécanique physique en marche, afin que l’homme puisse se rendre quelque part.
troisième élément : la pollution résultant de toutes ces activités sur terre.
j'achète, tu achètes, il achète, nous achetons, vous achetez, ils tuent la terre...
Par ailleurs notre environnement, celui dans lequel nous vivons tous sans exception tend a nous faire croire que tout un tas de choses (des biens, des objets, des lieux fréquentés, des façon d’être, voir même des façons de penser) nous seraient bénéfiques et si indispensables pour nos vies quotidiennes et que si nous ne les avons pas, ou que nous n’ayons pas fait telle ou telle activité, que nous pensions a ci, alors qu’il fallait penser à ça, ou que nous ne nous serions pas rendu quelque part ailleurs sur la planète. Et bien, il nous est, voire sera, difficile d’être reconnu et considéré par nos semblables, comme étant une personne à part entière, une personne à la mode, quelqu’un de branchée, quelqu’un de cool (déjà critère d’appartenance en 1980), etc…un être humain reconnu de ce monde pour le fait d’avoir accompli plusieurs ou un seul acte incroyable.
Fort heureusement, face ces formes de pressions sociales ou consciences collectives insensées, il nous reste notre propre opinion, nos propres choix, notre libre arbitre, ce truc qui aidé de la raison, va venir tranché dans le vif d’un sujet et savoir faire que l’on va se positionner, soit pour, ou soit contre une chose, une idée, un acte, une ou des convictions. Tous ces fameux objets ou biens matériels qui une fois conscientisés par nous et notre logique, ou encore ce bon sens, nous dictera au final, que toutes ces choses ne nous sont pas plus utiles qu’ils ou elles n’y paraissent.
Ils ne prendrons que ce dont ils auront besoin pour vivre et rien de plus.
En découle également cette triste vérité dans le fait d’avoir un bien ou d’’avoir réaliser autre chose dans sa vie, tout ces choses ou activité accomplies nous rendent un peu moins malheureux dans nos sociétés de consommation. Pourtant ce qu’il y a de terrible se trouve dans la courte période du temps d’existence et d’utilité de ce bien ou de la réalisation d’un acte, jusqu’à ce qu’apparaisse du jour au lendemain, un nouvel objet identique mais mieux avec plus de fonctions, plus avancé, plus esthétique que sa précédente version. Donnant ainsi naissance en l’homme a de tristes sentiments ou émotions que sont l’avidité, la convoitise, la jalousie, l’envie d’avoir l’impossible, la frustration de ne pas avoir été là où là ailleurs dans le monde, etc…replongeant l’homme dans sa grande tristesse de ne pas avoir, de ne pas avoir été reconnu comme quelqu’un qui aurait ça, ou qui aurait fait ci.
De sa naissance a sa mort, l’homme est et ne reste finalement, même s’il grandit, qu’un grand enfant désirant jouer avec tout et rien à la fois. Il veut jouer avec tout ce qu’il peut avoir un jour entre les mains. Qu’il est 5, 15, 25, 35, 55 ou 75 ans ou plus si sa condition physique lui permet. Il lui faudra toujours « un jouet ou quelque chose de nouveau » afin d’être heureux dans sa vie. Hélas, ce grand enfant n’aime pas trop regarder les conséquences de ces jeux, qui pour lui " être au dessus de tout " semble correcte, mériter et tellement réfléchit, alors qu’au regard de la planète, il pourrait être jugé comme un criminel de guerre (pour ne pas dire un nazi) un être pour qui (dans sa condition impliquant son éducation, l’endroit ou il est né, sa classe sociale, etc…) tout semblait être juste et normal en fin de compte.
Je travaille plus que vous les hommes et sans un sous je vis toute une vie
Il est normal que je parte en voyage de noces.
Il est normal que je parte en Afrique, juste pour faire des photos.
Il est normal que je continue à polluer avec ma voiture 4 places de 2,5 tonnes, juste pour aller, seul, poster un courrier à 200 mètres de chez moi.
Il est normal qu’un agriculteur utilise pesticides et des fertilisants pour obtenir une meilleure rentabilité pécuniaire, issu du fruit de mon travail.
Il est normal que je fasse souffrir des êtres vivant différents, dont je ne sais rien, juste parce que mon arrière grand mère, les cuisinait de cette façon.
Il est normal que les oiseaux et autres espèces vivantes disparaissent, car je veux vivre dans un monde ou la nature est aseptisée, sans plus aucun risque pour mes enfants.
Il est normal de prendre l’avion pour faire des photos animaux en voie de disparition, car je mérite de pouvoir les observer et en faire des souvenirs personnel, alors que je ne donnerais jamais un sous pour leur défense.
Il est normal que des milliers de conneries soient en vente pour le bien de tous, alors qu’elles sont très souvent plus nuisibles à l’homme et aux autres espèces, plus que tout autre chose (les sur-emballages, les plastiques, les désherbants, polluant intérieur, les plantes importées également, etc).
Il est normal que les riches exploitent encore et toujours les pauvres.
Il est normal que l’on tue des animaux sauvages, alors qu’il y a des mégatonnes de viandes dans des frigos, dans les étales des magasins, qui finiront tôt ou tard dans des poubelles cadenassées (gaspillage).
Il est tellement normal de pouvoir faire tout ce que l’on souhaite dans sa vie.
Il est normal que les homme soient les êtres supérieurs s'érigeant au dessus de tout alors que mère nature le porte depuis toujours, sans elle il n'est rien.
la suite au prochain post...





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