Actuellement
il nous faut tout voir, tout entendre, tout consommer. Il y a quelques temps, dans un
observatoire un photographe animalier m’a dit que si je n’avais pas vu
la Tanzanie, alors je n’avais rien vu. Il me dit encore que si je
n’avais pas vu la Namibie, alors je n’avais rien vu. Il me dit que si je n’avais
pas vu le Costa Rica, l'Écosse et ses îles, que je n’avais rien vu de ma vie. Il
m’énuméra une très longue liste de pays situés aux quatre coins du
monde.
Mes oreilles se sont juste après le deuxième nom de pays prononcé automatiquement refermées telles les ailes d’un papillons. Cet homme était, selon ses mots, dans une réalité conçue de toute pièce, par lui même. Il prônait, afin de se déculpabiliser du fait d’être à la retraite, l’idée que tout ça, lui était du, que tout ça lui était mérité. Moi ça me pose la question qui est de savoir : De quel mérite peut-on encore parler, face aux événements climatiques que des hommes ici et ailleurs dans le monde subissent ?
Ma conscience aurait tant lui aimé dire « N’y a-t-il pas tant à voir et à connaitre ici, là, juste sous votre nez ? Connaissez vous seulement le quart des animaux qui vivent ici en Savoie ? ». Je les ai trop souvent entendus, tous ces noms de pays exotiques, qui chargent en CO2 l’atmosphère que je respire et le votre tout là-bas sur votre continent. Ce matin, je me suis encore réveillé avec une tête deux fois plus lourde que la veille. Pourtant, je ne bois pas et je ne fais plus la fête depuis longtemps. L’esprit ailleurs dans mes idées, je cogite encore et toujours. Je tente de trouver des réponses a tous ces mots, a tous ce qui me choque, à tous ces actes, que nous cautionnons tous et qui ne sont plus des moindre maintenant. Il est également toujours des questions de conviction, de croyances et de pouvoir, mais en qui peut-on encore avoir confiance, ou en quoi, en quel acte aujourd’hui en 2018, je vous le demande ?
Moi, je ne fais pas grand chose d'où je vis. Je n'ai que l'écriture pour exposer mes points de vues et humeurs, qui peuvent à leur tour choquer. Il me reste aussi une part de ce gâteau invisible, qui peut rendre fou si l’on en abuse. Et si demain des hommes ou des femmes en ont l’idée, ils pourraient en faire commerce, mais par chance cela ne se peut. D'où je suis, je ne souhaite que partager quelques morceaux petits ou grands avec vous. Tenez, prenez-en, on l’appel « la réflexion », quand on s'y intéresse un peu, il se mange sans faim, pourtant, il est de gout amère pour les capitalistes et autres vendeurs de drogues en tout genre. Une fois avalé, on ne peut si l'on est doué d'une conscience saine tendant vers le vivant qu'en extraire une logique bénéfique. Celle de savoir faire les bons choix avant d’agir et se dire :
non, pourquoi faire ?
non, je n’en ai pas besoin.
non, je n’ai pas besoin d’aller là ou là.
non, ce n’est pas au final si amusant que ça, parce-que ça ne contribuera qu'à exploiter des hommes, dont nous connaissons la vulnérabilité et la vie précaire qu'ils mènent aujourd’hui.
non, je n’irais pas, car en ne me rendant pas la-bas, je laisse vivre en paix sans aucun stresse des animaux déjà si fragilisés.
non, cette activité est plus nuisible que tout autre chose à la planète et aux différents biotopes et environnements permettant à la vie d’exister.
Toujours réfléchir, avant de se jeter, tête baissée, dans des gestes de consommation purement inutiles. Tout est issu de nos enfantillages pour les quels nous trouverons toujours un milliard de bonnes raisons d’agir, même si c’est de manière déraisonner. Et cette grosse allumette qu’est la terre brillante de milles feux la nuit, c’est nous, les hommes qui l’avons allumée, il y a 10 000, 25 000 ans en arrière ou plus.
Combien de temps va-t-elle mettre pour se consumer entièrement ? Nous, les hommes avons, en un peu moins d'un siècle cramé les 4/5 de ses ressources et anéantit tout autant de vies et nous vivons heureux. Heureux devant nos écrans, en brulant des pneus lors nos manifestations de mécontentement actuelles. Par contre, le 1 degrés de plus climatique, personne ne l'entend, ou ne voit ses conséquences déjà bien présentes parmi nous (14°, ici en Savoie à la mi-décembre ???). Où sont passées sont les saisons ?
Les hommes abrutis par leurs activités usantes sont devenus aveugles et complètement fous. Combien de temps encore resterons-nous, impassible à l’état physique de ce garnement, qui hormis des caprices, ne sait rien faire d’autre ?
L’argent et l’objet sont comme besoin et désir, ils ne restent que des mots générateurs de mort(s), en prendre conscience, nous serait surement salutaire. Nous faudrait-il avoir une véritable volonté de grandir et de changer toutes nos sales attitudes quotidiennes. Hélas, même si un dieu, en personne, viendrait nous mettre ne serait ce qu’une petite fessée, pour tous nos actes irréfléchis accomplis, que l’on viendrait encore le critiquer ou se moquer de lui. L’homme est et reste cet être magnifique, qui accusant une défaite, lors d’une bagarre, aurait encore et toujours cette incroyable capacité, d'audace, ou de culot, de folie d’insulter le vainqueur en lui promettant qu'à « la prochaine rencontre, il lui péterais la gueule », alors que maintenant, il n’y aura pas pour lui de prochaine fois...
Mes oreilles se sont juste après le deuxième nom de pays prononcé automatiquement refermées telles les ailes d’un papillons. Cet homme était, selon ses mots, dans une réalité conçue de toute pièce, par lui même. Il prônait, afin de se déculpabiliser du fait d’être à la retraite, l’idée que tout ça, lui était du, que tout ça lui était mérité. Moi ça me pose la question qui est de savoir : De quel mérite peut-on encore parler, face aux événements climatiques que des hommes ici et ailleurs dans le monde subissent ?
Sans vous animaux, nous hommes, sommes foutus.
Ma conscience aurait tant lui aimé dire « N’y a-t-il pas tant à voir et à connaitre ici, là, juste sous votre nez ? Connaissez vous seulement le quart des animaux qui vivent ici en Savoie ? ». Je les ai trop souvent entendus, tous ces noms de pays exotiques, qui chargent en CO2 l’atmosphère que je respire et le votre tout là-bas sur votre continent. Ce matin, je me suis encore réveillé avec une tête deux fois plus lourde que la veille. Pourtant, je ne bois pas et je ne fais plus la fête depuis longtemps. L’esprit ailleurs dans mes idées, je cogite encore et toujours. Je tente de trouver des réponses a tous ces mots, a tous ce qui me choque, à tous ces actes, que nous cautionnons tous et qui ne sont plus des moindre maintenant. Il est également toujours des questions de conviction, de croyances et de pouvoir, mais en qui peut-on encore avoir confiance, ou en quoi, en quel acte aujourd’hui en 2018, je vous le demande ?
Sans vous, animaux, d'autres animaux sont foutus également.
Moi, je ne fais pas grand chose d'où je vis. Je n'ai que l'écriture pour exposer mes points de vues et humeurs, qui peuvent à leur tour choquer. Il me reste aussi une part de ce gâteau invisible, qui peut rendre fou si l’on en abuse. Et si demain des hommes ou des femmes en ont l’idée, ils pourraient en faire commerce, mais par chance cela ne se peut. D'où je suis, je ne souhaite que partager quelques morceaux petits ou grands avec vous. Tenez, prenez-en, on l’appel « la réflexion », quand on s'y intéresse un peu, il se mange sans faim, pourtant, il est de gout amère pour les capitalistes et autres vendeurs de drogues en tout genre. Une fois avalé, on ne peut si l'on est doué d'une conscience saine tendant vers le vivant qu'en extraire une logique bénéfique. Celle de savoir faire les bons choix avant d’agir et se dire :
non, pourquoi faire ?
non, je n’en ai pas besoin.
non, je n’ai pas besoin d’aller là ou là.
non, ce n’est pas au final si amusant que ça, parce-que ça ne contribuera qu'à exploiter des hommes, dont nous connaissons la vulnérabilité et la vie précaire qu'ils mènent aujourd’hui.
non, je n’irais pas, car en ne me rendant pas la-bas, je laisse vivre en paix sans aucun stresse des animaux déjà si fragilisés.
non, cette activité est plus nuisible que tout autre chose à la planète et aux différents biotopes et environnements permettant à la vie d’exister.
Et si jamais, vous animaux, ne portez plus de regard sur nous,
Toujours réfléchir, avant de se jeter, tête baissée, dans des gestes de consommation purement inutiles. Tout est issu de nos enfantillages pour les quels nous trouverons toujours un milliard de bonnes raisons d’agir, même si c’est de manière déraisonner. Et cette grosse allumette qu’est la terre brillante de milles feux la nuit, c’est nous, les hommes qui l’avons allumée, il y a 10 000, 25 000 ans en arrière ou plus.
Combien de temps va-t-elle mettre pour se consumer entièrement ? Nous, les hommes avons, en un peu moins d'un siècle cramé les 4/5 de ses ressources et anéantit tout autant de vies et nous vivons heureux. Heureux devant nos écrans, en brulant des pneus lors nos manifestations de mécontentement actuelles. Par contre, le 1 degrés de plus climatique, personne ne l'entend, ou ne voit ses conséquences déjà bien présentes parmi nous (14°, ici en Savoie à la mi-décembre ???). Où sont passées sont les saisons ?
Les hommes abrutis par leurs activités usantes sont devenus aveugles et complètement fous. Combien de temps encore resterons-nous, impassible à l’état physique de ce garnement, qui hormis des caprices, ne sait rien faire d’autre ?
Alors, nous hommes, seront tout comme vous animaux, sur le point de disparaitre.
L’argent et l’objet sont comme besoin et désir, ils ne restent que des mots générateurs de mort(s), en prendre conscience, nous serait surement salutaire. Nous faudrait-il avoir une véritable volonté de grandir et de changer toutes nos sales attitudes quotidiennes. Hélas, même si un dieu, en personne, viendrait nous mettre ne serait ce qu’une petite fessée, pour tous nos actes irréfléchis accomplis, que l’on viendrait encore le critiquer ou se moquer de lui. L’homme est et reste cet être magnifique, qui accusant une défaite, lors d’une bagarre, aurait encore et toujours cette incroyable capacité, d'audace, ou de culot, de folie d’insulter le vainqueur en lui promettant qu'à « la prochaine rencontre, il lui péterais la gueule », alors que maintenant, il n’y aura pas pour lui de prochaine fois...
Mais si vous le désirez vraiment demain, je pourrais toujours vous vendre un autre truc.
Fin
Kaze
Soit un total de 28 870 photos (floues y compris), après tri environ 730 photos magnifiques pour cette année 2018 qui fût riche en rencontres animalières et paysages, mais hélas, très très très pauvre en oiseaux. Ce qui, pour moi, démontre l'hécatombe que toutes ces si petites vies (oiseaux, insectes, batraciens, poissons, petits mammifères et même ces vies qui nous sont totalement invisibles vivant dans les sols) subissent actuellement. Alors vu que temps presse pour l'ensemble du vivant terrestre ici et ailleurs, j'ai donc porté mon choix c'est porter sur ces 12 images qui peuvent vous sembler déroutantes, mais au combien précieuses a mon sens.




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