Hier soir, je me suis endormi très fatigué de cette vie que je tente de plus ou moins bien accomplir. Le monde ne m’appartient pas et je ne sais même plus, si je vis dedans où quelque part ailleurs, accroché a un fil de sa bordure extérieure. Il y a 25 ans en arrière, j’ai très souvent entendu ces mots sortir de la bouche de tout un tas de gens d'âges variés, vieux ou jeunes, l’affirmation restait la même. Il disaient tous, vivre à 200 km/h et que leurs vies n’étaient que folies. A l’époque la seule folie dans laquelle je vivais était celle de ces cadences infernales des machines devant les quelles, je devais resté planté debout durant les 8 heures que comptait une journée de travail.
Aujourd’hui, je me pose la question : où se trouve la folie aujourd’hui ?
Car, notre civilisation ne veut plus vivre à 200km/h, mais a des 400 km/h voir des 500km/h et même plus si cela lui est possible. Les hommes ne prennent plus aucun temps pour cogiter, réfléchir, penser, ne serait ce que pour rêver. Toutes ses réalisations lui demandant d’user de sa matière grises, sont aujourd’hui pour l’homme « assimilées voir confondues » comme une perte grandiose de temps. L‘homme a-t-il encore conscience de ce qu’est le temps de vivre ? A-t-il encore la notion, de se poser quelque part, de prendre son temps dans cette temporalité qui lui est donné de vivre ?
Ce crétin qui vit avec son déni constant de la mort, ne veut surtout pas entendre cette vérité vraie qui le dérange tant, sur le fait de savoir et d’accepter que sa vie est et sera réellement très courte. L’homme, hélas pour lui, ne sait plus prendre son temps pour faire des choses telles qu’elles se devraient d’être après un certain temps mis à œuvrer à leur réalisation. Non, l’homme actuel, lui, préfère grandement la magie de « la consommation ». Ce mot si simple à utiliser lorsque l’on a de l’argent. Et même si l’on est sans argent, le harcèlement des crédits est une banalité d'un quotidien avec les quels nous nous sommes tous habitués. La consommation est la seule coupable, du fait, d’avoir pris et non pas substituer, cette magnifique capacité propre à l’homme qui est de créer par lui même. D’ailleurs l’homme civilisé, que sait-il faire de ses mains ? Retirez lui internet, smartphone et tablette tactile, et là, il est fini, incapable de vous faire une tarte aux pommes ou régler les bougies de sa voiture.
Quand on sait tous les flux d’informations mis en réseaux, sur tout et n’importe quoi, mis a disposition du premier venu. C’est idem, pour la consommation, on constate que les magasins proposent tout est n’importe quoi également et s’ils n’ont pas ci ou ça, ils vont dans les semaines qui suivent rattrapés très vite les manques. Parce que, si aujourd’hui, nous en avons un réel désir. Nous pouvons tout acheter et si nous ne le trouvons pas en magasin, il nous est toujours possible de le commander à la autre bout du monde en quelques clic de souris grâce a une monnaie dématérialisée qui peut être de n’importe quelle valeur. Tout, nous est à portée de main, sans que l’on n’est plus trop la moindre chose à faire de par nous même. C’est flippant. Un peu d’argent et tout est possible, tout est accessible, il nous suffit juste de bien vouloir consommer.
"Pourtant l’homme a t-il vraiment réalisé que sa vie à l’échelle de l’univers, n’est qu’un tout petit flash s’allumant et s’éteignant d’un coup. Comme si nos vies avaient toujours été les éléments fous de l’environnement subatomique de la physique quantique."
Mais l’homme tel qu'il est aujourd'hui est avide de vitesse, il s’est éloigné au maximum de ces idées là. Elles sont un non sens pour lui, il n’y retrouve pas son compte parmi elles. Telle l’image de la personne que l’on tient par les pieds et les mains que l’on vient jeter à l’eau, l’homme utilise ses deux bras aidé des deux bras du progrès en cours et sans plus aucun effort à fournir, ils se sont débarrassés définitivement de toutes les contraintes que l'homme peut rencontrer durant son passage sur terre. Finie sa temporalité de vie normale, finie la prise de conscience, finie la vieillesse, finie la maladie, finie la mort d'ailleurs ce truc n’a jamais existé pour lui, finie le handicap, finie la laideur, finie la fin, etc…). Allez hop, tout aux oubliettes, tout dans le néant de ses propres déchets plastiques, organiques ou mentaux, dans ce grand rien l'homme s’y sent majestueusement a son aise.
Mais, prendre son temps à faire ou défaire quelque chose n’a plus aucun sens pour l’homme, car cela ne s’achète pas, cela ne se consomme pas. Il n’y a là pour l’homme aucun intérêt à trouver, aucun plaisir à prendre, aucune joie à exprimer, aucune satisfaction personnelle. Et puis, qui ferait ça aujourd’hui ? Qui ferait ça, sans le désir de vouloir gagner de l’argent ?
L’homme, ce robot vide, veut vivre pleinement au même rythme que l’accélération du progrès que l’on subit et qui par moment nous oblige…et je sais très bien, que d'autres diront que le progrès ne nuit pas...
L’homme y trouve une certaine jouissance à pouvoir consommer la dernière attraction du moment, aussi courte soit-elle, il lui faut absolument la voir et l’avoir vécu de sa personne. Tout comme il veut le dernier truc high-tech du moment. L’orgasme de l’homme est très similaire, il lui procure une prise de plaisir de très courte durée. Après quoi, s’en suit un processus physique d’état léthargique, ce fameux moment durant le quel, il lui est impossible d’échapper. Ce moment, où il se retrouve emporté dans l’abime d’un sommeil profond, ce lieu paisible ou son cerveau ne semble plus fonctionner. Ce court instant d’intense bien-être sera tout aussi vite oublié qu’il a été consommé. L’homme vit ainsi aujourd’hui, il consomme tout ce qu’il peut a très grande vitesse et oublie très vite pour passer a tout autre chose, en tentant de garder cet élan jubilatoire dans lequel il se sent exister et vivre, comme tout le reste de ses semblables existant dans son monde dit civilisé, son monde connectée, son monde ou il faut tout avoir comme tout le monde…même si cela est à crédit.
Les hommes aussi bien que les femmes, ils veulent tout voir et tout avoir en permanence. Ils veulent le beurre, l’argent du beurre, la crémière ou le crémier, sa ferme, pourquoi pas sa région toute entière. Ils veulent avoir pour eux seul un quart de la planète. Tous ces désireux ne vivent plus pour vivre une vie qui est la leur, mais tentent de repousser les limites d’une vie, par d’autres activités plus fun, de plus extravagantes, plus extrêmes, plus in…ou je ne sais quoi. Un tas de choses beaucoup moins contraignantes, que ce que la vie leur a toujours offert de vivre. Cette vie et sa temporalité dans la quelle nous sommes tous sensé vivre ne leur convient pas. Elle est trop lente vis-à-vis des 100 000 choses à faire, à voir, à vivre. Et puis nos politiques, nos stars, toutes ces personnes de la jet 7 ne savent que vendre des exemples à suivre, qui n’en sont pas.
Pour l’ensemble de ces hyperactifs, croquant la vie par non pas les deux bouts mais la tiraillant en permanence par une multitudes d’extrémités plus ou moins longues, d’accessibilité simple ou non, tous ne sont et ne restent que dans « la consommation » quotidienne de biens, d’idées, de choses souvent inutiles (généralement superflues) en tout genres. Ces personnes ont tendance à consommer des « phénomènes de mode, ou courant du moment » en ce les accaparants.
Exemple : se prétendre vegan en ignorant ce qu’est être vegan (les raisons qui ont fait que), parce-que être végane, c’est être à la mode actuelle, mais aussi parce que ceux qui en ont la possibilité et qui sont du même rang social que x ou y, le font pour suivre une mode qui est celle-ci aujourd’hui. Et tout ça, sans jamais réellement réfléchir aux réflexions qui ont fait naitre ces mouvements de cause animale liés au bien être animal, aux conditions de vie dans des souffrances permanentes que vivent les animaux d’élevage, domestiques, ou sauvages (consommation de viandes, fourrures, test en laboratoire, cosmétique, etc...). Non, pour ça il faut prendre du temps à étudier un sujet, ou une question acutelle qui se pose, que l'on doit se poser, mais ça, l'homme n'apprécie pas trop car pour lui, s’est très chiant à faire. Et cela lui demande de se remettre en question sur ses propres pratiques...
Maintenant imaginons, qu’un mouvement de pensée opposé au véganisme voit le jour, avec cette très forte conviction qui dirait que " les dents de l’homme ne sont conçues que pour déchiqueter la viande et que se nourrir de tout autre aliment, nous tueraient en un instant. Il aurait très rapidement une pénuries d’animaux domestiques, voir jusqu’à l’extrême, l’homme mangerait tous ce qui est en vie, y compris, tous ces autres animaux, qu’à ce jour, il ne lui viendrait pas à l’esprit de s'en nourrir. Un cannibalisme brutal et violent ferait son apparition, à cause du fait, que manger de la viande, nous serait vital. L'idée de dire, que se nourrir que de viande se soit bon ou mauvais pour notre santé ne serait plus pris en compte et disparaitrait en un instant dans ce cas extrême. Redevenus primitifs, nous aurions tous le réflexe d'agir afin de survivre. En se disant en notre fort intérieur "parce que ce phénomène se produit maintenant et que mon voisin ne se nourrit que de viande alors moi aussi je vais m’y mettre également sinon je mourrais. Vite...il me faut un couteau, grâce lui, je serais au dessus de tout et encore en vie demain".
Quelle terrifiante idée, d'un phénomène social hors de contrôle, mais pas impossible ...
Aujourd’hui, je me pose la question : où se trouve la folie aujourd’hui ?
Car, notre civilisation ne veut plus vivre à 200km/h, mais a des 400 km/h voir des 500km/h et même plus si cela lui est possible. Les hommes ne prennent plus aucun temps pour cogiter, réfléchir, penser, ne serait ce que pour rêver. Toutes ses réalisations lui demandant d’user de sa matière grises, sont aujourd’hui pour l’homme « assimilées voir confondues » comme une perte grandiose de temps. L‘homme a-t-il encore conscience de ce qu’est le temps de vivre ? A-t-il encore la notion, de se poser quelque part, de prendre son temps dans cette temporalité qui lui est donné de vivre ?
Ce crétin qui vit avec son déni constant de la mort, ne veut surtout pas entendre cette vérité vraie qui le dérange tant, sur le fait de savoir et d’accepter que sa vie est et sera réellement très courte. L’homme, hélas pour lui, ne sait plus prendre son temps pour faire des choses telles qu’elles se devraient d’être après un certain temps mis à œuvrer à leur réalisation. Non, l’homme actuel, lui, préfère grandement la magie de « la consommation ». Ce mot si simple à utiliser lorsque l’on a de l’argent. Et même si l’on est sans argent, le harcèlement des crédits est une banalité d'un quotidien avec les quels nous nous sommes tous habitués. La consommation est la seule coupable, du fait, d’avoir pris et non pas substituer, cette magnifique capacité propre à l’homme qui est de créer par lui même. D’ailleurs l’homme civilisé, que sait-il faire de ses mains ? Retirez lui internet, smartphone et tablette tactile, et là, il est fini, incapable de vous faire une tarte aux pommes ou régler les bougies de sa voiture.
Nous vivons heureux à l'abri sous les nuages préfabriqués
Quand on sait tous les flux d’informations mis en réseaux, sur tout et n’importe quoi, mis a disposition du premier venu. C’est idem, pour la consommation, on constate que les magasins proposent tout est n’importe quoi également et s’ils n’ont pas ci ou ça, ils vont dans les semaines qui suivent rattrapés très vite les manques. Parce que, si aujourd’hui, nous en avons un réel désir. Nous pouvons tout acheter et si nous ne le trouvons pas en magasin, il nous est toujours possible de le commander à la autre bout du monde en quelques clic de souris grâce a une monnaie dématérialisée qui peut être de n’importe quelle valeur. Tout, nous est à portée de main, sans que l’on n’est plus trop la moindre chose à faire de par nous même. C’est flippant. Un peu d’argent et tout est possible, tout est accessible, il nous suffit juste de bien vouloir consommer.
"Pourtant l’homme a t-il vraiment réalisé que sa vie à l’échelle de l’univers, n’est qu’un tout petit flash s’allumant et s’éteignant d’un coup. Comme si nos vies avaient toujours été les éléments fous de l’environnement subatomique de la physique quantique."
Mais l’homme tel qu'il est aujourd'hui est avide de vitesse, il s’est éloigné au maximum de ces idées là. Elles sont un non sens pour lui, il n’y retrouve pas son compte parmi elles. Telle l’image de la personne que l’on tient par les pieds et les mains que l’on vient jeter à l’eau, l’homme utilise ses deux bras aidé des deux bras du progrès en cours et sans plus aucun effort à fournir, ils se sont débarrassés définitivement de toutes les contraintes que l'homme peut rencontrer durant son passage sur terre. Finie sa temporalité de vie normale, finie la prise de conscience, finie la vieillesse, finie la maladie, finie la mort d'ailleurs ce truc n’a jamais existé pour lui, finie le handicap, finie la laideur, finie la fin, etc…). Allez hop, tout aux oubliettes, tout dans le néant de ses propres déchets plastiques, organiques ou mentaux, dans ce grand rien l'homme s’y sent majestueusement a son aise.
Mais, prendre son temps à faire ou défaire quelque chose n’a plus aucun sens pour l’homme, car cela ne s’achète pas, cela ne se consomme pas. Il n’y a là pour l’homme aucun intérêt à trouver, aucun plaisir à prendre, aucune joie à exprimer, aucune satisfaction personnelle. Et puis, qui ferait ça aujourd’hui ? Qui ferait ça, sans le désir de vouloir gagner de l’argent ?
Jaloux, nous les hommes, nous ne voulons pas que tu grandisses
L’homme, ce robot vide, veut vivre pleinement au même rythme que l’accélération du progrès que l’on subit et qui par moment nous oblige…et je sais très bien, que d'autres diront que le progrès ne nuit pas...
L’homme y trouve une certaine jouissance à pouvoir consommer la dernière attraction du moment, aussi courte soit-elle, il lui faut absolument la voir et l’avoir vécu de sa personne. Tout comme il veut le dernier truc high-tech du moment. L’orgasme de l’homme est très similaire, il lui procure une prise de plaisir de très courte durée. Après quoi, s’en suit un processus physique d’état léthargique, ce fameux moment durant le quel, il lui est impossible d’échapper. Ce moment, où il se retrouve emporté dans l’abime d’un sommeil profond, ce lieu paisible ou son cerveau ne semble plus fonctionner. Ce court instant d’intense bien-être sera tout aussi vite oublié qu’il a été consommé. L’homme vit ainsi aujourd’hui, il consomme tout ce qu’il peut a très grande vitesse et oublie très vite pour passer a tout autre chose, en tentant de garder cet élan jubilatoire dans lequel il se sent exister et vivre, comme tout le reste de ses semblables existant dans son monde dit civilisé, son monde connectée, son monde ou il faut tout avoir comme tout le monde…même si cela est à crédit.
Les hommes aussi bien que les femmes, ils veulent tout voir et tout avoir en permanence. Ils veulent le beurre, l’argent du beurre, la crémière ou le crémier, sa ferme, pourquoi pas sa région toute entière. Ils veulent avoir pour eux seul un quart de la planète. Tous ces désireux ne vivent plus pour vivre une vie qui est la leur, mais tentent de repousser les limites d’une vie, par d’autres activités plus fun, de plus extravagantes, plus extrêmes, plus in…ou je ne sais quoi. Un tas de choses beaucoup moins contraignantes, que ce que la vie leur a toujours offert de vivre. Cette vie et sa temporalité dans la quelle nous sommes tous sensé vivre ne leur convient pas. Elle est trop lente vis-à-vis des 100 000 choses à faire, à voir, à vivre. Et puis nos politiques, nos stars, toutes ces personnes de la jet 7 ne savent que vendre des exemples à suivre, qui n’en sont pas.
Pour l’ensemble de ces hyperactifs, croquant la vie par non pas les deux bouts mais la tiraillant en permanence par une multitudes d’extrémités plus ou moins longues, d’accessibilité simple ou non, tous ne sont et ne restent que dans « la consommation » quotidienne de biens, d’idées, de choses souvent inutiles (généralement superflues) en tout genres. Ces personnes ont tendance à consommer des « phénomènes de mode, ou courant du moment » en ce les accaparants.
Exemple : se prétendre vegan en ignorant ce qu’est être vegan (les raisons qui ont fait que), parce-que être végane, c’est être à la mode actuelle, mais aussi parce que ceux qui en ont la possibilité et qui sont du même rang social que x ou y, le font pour suivre une mode qui est celle-ci aujourd’hui. Et tout ça, sans jamais réellement réfléchir aux réflexions qui ont fait naitre ces mouvements de cause animale liés au bien être animal, aux conditions de vie dans des souffrances permanentes que vivent les animaux d’élevage, domestiques, ou sauvages (consommation de viandes, fourrures, test en laboratoire, cosmétique, etc...). Non, pour ça il faut prendre du temps à étudier un sujet, ou une question acutelle qui se pose, que l'on doit se poser, mais ça, l'homme n'apprécie pas trop car pour lui, s’est très chiant à faire. Et cela lui demande de se remettre en question sur ses propres pratiques...
Écrasé par le poids des bêtises humaines, tu n'es pas le seul
Maintenant imaginons, qu’un mouvement de pensée opposé au véganisme voit le jour, avec cette très forte conviction qui dirait que " les dents de l’homme ne sont conçues que pour déchiqueter la viande et que se nourrir de tout autre aliment, nous tueraient en un instant. Il aurait très rapidement une pénuries d’animaux domestiques, voir jusqu’à l’extrême, l’homme mangerait tous ce qui est en vie, y compris, tous ces autres animaux, qu’à ce jour, il ne lui viendrait pas à l’esprit de s'en nourrir. Un cannibalisme brutal et violent ferait son apparition, à cause du fait, que manger de la viande, nous serait vital. L'idée de dire, que se nourrir que de viande se soit bon ou mauvais pour notre santé ne serait plus pris en compte et disparaitrait en un instant dans ce cas extrême. Redevenus primitifs, nous aurions tous le réflexe d'agir afin de survivre. En se disant en notre fort intérieur "parce que ce phénomène se produit maintenant et que mon voisin ne se nourrit que de viande alors moi aussi je vais m’y mettre également sinon je mourrais. Vite...il me faut un couteau, grâce lui, je serais au dessus de tout et encore en vie demain".
Quelle terrifiante idée, d'un phénomène social hors de contrôle, mais pas impossible ...
La suite au prochain post...



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