mardi 1 janvier 2019

Rétrospective de 2018, responsable

L'actualité de ces derniers mois de 2018 en France et sa violence affichée envers et contre ses citoyens qui vivent de rien chaque jour d'une année, me sidère toujours autant. Tout ce déchainement de violence ne vient jamais questionner les médias d'ici, où d'ailleurs. Additionné à tous ces si tristes événements, je me permets d'ajouter le cruel manque d’intérêt du public envers la nature qui la sienne, celle qu'il côtoie chaque jour. 

C'est très triste à dire, mais plus les médias affichent cette violence avec de très beaux cadrages et plus ils nous la vendent. Plus on nous la banalise et plus nous sommes preneurs, voyeurs et devenons exécrables. Cette violence, le mal et les souffrances que l'on fait a nos semblables avec ces moyens (journaux télévisés, vidéos, les journaux, etc...) qui ne sont justement pas conçus au départ, pour faire empirer ces situations qui ne vont pas. Je vous dirais même que s'est terrible ce que nous vivons actuellement. Une telle régression des comportements humains, j'ai l'impression de revenir à l'ère des premiers hommes préhistoriques. Je me dis qu'en tant qu'homme de Cro-Magnon, si après demain je me prend un coup de matraque sur la gueule. Ce ne sera rien, juste un fait appartenant à cette nouvelle ère instaurée par des lois, des politiques dans ce pays. L'ère ou la norme prône le fait, que de recevoir des coups tous les jours, afin d'être vu ou entendu que ce n'est qu'une banalité faisant partie de la vie normale d'un citoyen lambda ou pour toutes personnes vivant dans la précarité ou l’extrême précarité.

Ces tristes situations, m'attriste d'autant plus parce que je sais que tout ça n'est que le constat maussade, né de la multitude de ces années précédentes qui se sont écoulées, ou l'on a demandé un asservissement a un peuple français, que l'on a pressé tel un citron et que l'on presse encore actuellement, mais qui aujourd'hui n'en peut plus, tout simplement, un ras la casquette phénoménale de tout ça, plein le cul de se retrouver tous les 10 du mois avec déjà plus un sous en poche...

Tout ces événements violents sont très inquiétants, car si l'on s'en prend aux hommes et aux femmes du pays où je vis, de cette manière, en les frappant, et produire ces actes hyper violents, face à la vue des petits ou de nos anciens, ne peut que semer des désordres futurs qui ne feront qu'engendrer encore plus de violence. L'homme est un être, qui aura beau dire, qu'il n'est pas rancunier, alors que sa mémoire fait qu'il n'oublie jamais un traumatisme, tout ce mal qu'on peut lui faire dans sa vie.

Alors, il faut se questionner sérieusement sur le fait de savoir comment demain pourrons-nous encore "agir librement" en tant qu'acteur militant ou simple humain désireux de défendre la nature et les êtres sans défense composant cette nature, tels que : les animaux sauvages du pays, les insectes de toutes espèces,  les oiseaux et autres animaux chassés ou massacrés en masse alors qu'il ne faudrait peut-être pas et tous ces animaux dont on abuse actuellement à grande échelle. Sans parler du commerce interdit de ces animaux exotiques ou d’élevages.

Puisque, aujourd'hui on tend à être pire que tout, et que si on ne l'est pas, alors il nous faut le devenir. 

Qu'allons nous être demain ? 

rire jaune (pouillot véloce)

Les petits (grèbe huppé)

la faim (circaète Jean le Blanc)

La vivacité (martin pêcheur)

L'agilité (busard des roseaux femelle)

la malice (jeune écureuil roux)

captation (couleuvre verte et jaune)

La tendresse (bébés ragondins)

la rareté (butor étoilé)

la fuite (bécasseau variable)

 le roseau (rémiz penduline)



En contacte avec la nature depuis des années, j'ai constaté que :

Aucun de ses êtres vivant ne va jamais frapper gratuitement un de ses semblables.

Aucun de ces êtres vivant ne tue, par plaisir de tuer un de ses semblables ou tout autre animale.

Aucun acte de violence gratuite n'est commis, envers et contre, ces êtres vivant de la part d'un autre animale. Ils ont tout comme nous, des soucis toujours plus grands pour survivre, mais ce n'est pas parce qu'ils sont en difficulté, qu'ils s'entre-tuent au moindre battement d'aile.

Et si un en tue un autre s'est toujours pour se nourrir. Ils ne prennent que ce dont ils ont besoin pour se nourrir et rien de plus.

En dehors de la prédation toutes ces espèces différentes d'animaux, les unes des autres, ne cherchent pas à se nuire continuellement comme nous pouvons le faire, nous les hommes. Dans la nature, les animaux ne se respectent pas, ils cohabitent tous ensemble et n'ont aucun autre choix.

La nature est ce milieu étrange, endroit où nous avons encore beaucoup de choses et de leçons à apprendre. 

Laisser la nature de côté, c'est nous mettre, nous les hommes, également de côté.

Meilleurs Vœux à tous pour 2019.

Kaze



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