La propriété privé et les clôtures impacte aussi un sauvage, qui "sans ailes" ne peut plus aller où il veut. Vue du ciel (merci Google maps), la Camargue est quadrillée, cela donne une vision beaucoup plus réduite de sa réserve naturelle. Ici comme dans nos campagnes la richesse n'est pensée qu'à court terme, alors que cette belle méditerranéenne ne devrait être lue qu'avec des regards et des idées de préservation immédiate (si l'on voudrait éviter pire, dès maintenant). Et non pas en ouvrant le porte monnaie, pour y faire tout et n'importe quoi sans aucune pensée a ce qu'on laisse derrière nous, nos actes plus ou moins sensés.
La Camargue toute entière est cette splendide Nature, qu’ils faudrait préserver et non pas rentabiliser en l'utilisant a coup de pesticides, ou d'argent dépensé pour des loisirs. Ici ce joue une partie de Monopoly à très grande échelle, ou le vivant comme ailleurs est actuellement le grand perdant. Et nous les humains dans le déni total de cette réalité, nous rejetterons la faute sur le réchauffement climatique.
Je comprends pourquoi les chevaux et taureaux sont restés inexpressifs face a ma personne. Je sens le mutisme des Salicornes, ces plantes qui pourraient a longueur de journée répéter " Ramassez vos cannettes en aluminium ! Ramassez vos merdes et retournez dans vos villes puantes, bandes de crados !". Peut-être est-ce la raison de l'absence des oiseaux "Ça pue trop l’humain et ses déchets ! Partons ailleurs où sont plantés les panneaux interdisant les hominidés !"
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| 5 familles détenaient la Camargue, puis 300 proprios et demains aux Danois |
Sur le bateau, je me dis que par défaut : les acteurs et responsables que nous sommes, de ces horreurs liées a nos activités et modes de vie, avons tellement LA PEUR de ces accablantes vérités, criardes "de cet appel a l’aide de la nature et son vivant, que nous y restons sourd". Cet effroi, fait que notre cerveau se protégeant de lui même conçoit un mur ou une abstraction inné de ces paysages maladifs, en rendant invisible tout de : ces pollutions, ces dérèglements climatiques, ces déchets observables enfouis, flottant ou coulés aux formes et origines diverses, ces nuisances et destructions actuelles de la Nature et son Vivant.
Nous le savons, mais nous l’ignorons volontairement par plaisir du moment (égoïstes en vacances pas ici pour pleurer ce qui n'est plus - c'est pas moi j'habite pas ici - on s'en fiche, on est là que pour bronzer, etc), ou faisons semblant de croire que, ce qui est, est tout a fait normal, alors que non. Il est tellement plus simple d’être flouté par nos esprits, plutôt que gamberger sur ce qu’il nous faut plus faire pour préserver cette beauté (s'y mettre en ramassant les déchets de l'année dernière, plus ceux d'il y a 30 ans en arrière serait un bon début. L’énergie humaine (sur tout pas mécanique) dépensée à ce type de réalisation permettrait de conscientiser nos erreurs et mauvais gestes d'un passé qui n'a jamais été un modèle à suivre).
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| Est-ce la pointe de l'iceberg ? |
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| Plastiques, caoutchoucs, pneus, billes de polystyrène, un fléau mondiale. |
Petite parenthèse : jeune majeur immature et trop auto-centré pour voir ce qui se passait hors de chez moi. Je passais beaucoup de temps enfermer à jouer a des jeux sur ordinateur. Entre 1990 et 1995 pour jouer sur un PC la technologie des joysticks ou manettes était bouleversée par l’arrivée des joysticks analogiques. Cette nouvelle technologie intéressait un grand nombre de joueurs, parce qu'elle offrait une multitude de nouvelles possibilités.
Ces nouveaux joujoux étaient plus sensibles que nos anciens boutons poussoirs mécaniques bruyants. Pour jouer a un jeu vidéo en pseudo 3D, il fallait paramétrer le joystick analogique en le plaçant vers le haut à droite de l’écran en cliquant sur un de ses boutons, puis il fallait de répéter l’opération, en le plaçant a son opposé. Ce paramétrage permettait de faire voler dans les limites de l’écran, le vaisseau d'un jeu.
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| Ou est le bien être animale ? En avalant de plastiques et des polluants invisibles ? |
Quel rapport avec la nature ? Et bien, je me dis que depuis plus d’un siècle, nous Humains, nous jouons a un jeu risqué qui n’est pas virtuel, mais qui est notre réalité dans la quelle nous n’avons jamais placé aucun curseur ou degré de limite aux actes commis par nos mains (nos faits et gestes) et cela au niveau mondial (ce qui rend la chose encore plus subtile).
Je n'écrirais rien sur tout ce que nous consommons aux quotidien, car il faudrait plus qu'un blog pour rassembler la quantité de méfaits et destruction engendrer contre à la nature, lié a ce seul acte de consommation.
Mais, juste le pire est que nous avons fait péter des bombes atomiques (à répétition), créées des virus et des bactéries mortelles, des pesticides agissant encore des années après les avoir utilisés dans nos sols. Dont certaines de ces chimies ne peuvent disparaitre que si vous bruler vos terres en profondeur a des températures inimaginables (au-delà des 13000°C) juste pour dire si ces produits chimiques sont aberrants. (Mange bio si tu veux pas pourrir...mourir).
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| De branche en branche, les vides s'installent. |
Et juste a côté de cela, a aucun moment nous nous sommes posé la question qui était de savoir si nos actes, nos agissements ou nos créations entraient ou non dans cet écran de VIES terrestre comptant actuellement des milliards D’ÊTRES VIVANT ou de bouche a nourrir, grâce à la Terre, sa nature et son vivant.
Non, jamais, nous avons continuer tels des êtres inconscients à produire des biens, des guerres, des usines, des climats, des merdes, des pollutions aériennes, des pollutions nucléaires, des pollutions maritimes et d'autres qui vont nous tuer un jour ou l'autre, du fait d'une inconscience globale totale pour la nature et son vivant, la terre, notre planète Terre, cette mère nourricière qui est la nôtre, pour qui que l'on soit né sur terre.
La suite au prochain post...
A qui appartient la Camargue ? (voir les liens)
https://www.cairn.info/revue-natures-sciences-societes-2013-4-page-416.htm





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